Un zeste d’art pictural sur Michelm.fr

201603_Balade_avec_les_A4bAnna Stepanova en tenue civile.

L’immeuble d’un parc immobilier social dans lequel demeure Elena A. accueille itou une autre femme d’origine Russe (mais non naturalisée), dont l’appartement est sis juste en-dessus de celui de la brune mie de l’auteur. Cette personne d’un profil franchement atypique, comme bon nombre d’artistes et surtout les méconnus, car pour ceux sur lesquels son projetées les lumières de la renommée, l’atypisme est rapidement devenu de la pose (et leur art de la merde, mais ça c’est puissamment subjectif, n’est-ce pas ?), répond au patronyme d’Anna Stepanova (une artiste mondialement inconnue, inutile de fouiller le net, ou alors pour les russophones susceptibles de fréquenter cet endroit, et qui doivent se compter sur la phalange médiane de l’auriculaire, AH ! AH ! AH !).

Après des débuts de voisinage un tantinet compliqués du fait des agissements hystériques d’un couple de tyrans (d’eau douce : « des dictateurs à couilles molles » pour paraphraser un certain Alain S.), sans enfants (une chance pour eux), dont l’appartement se situe juste au dessus de celui d’Elena A. et qui n’ont pas supporté qu’icelle puisse avoir une vie nocturne, notamment en présence de Michel M., les relations se sont finalement réchauffées, pour des raisons que la raison ignore mais que les vicissitudes de l’existence connaissent. Au point qu’Elena A. se rend désormais régulièrement chez sa voisine, qui se fait un plaisir de lui monter ses mille et une créations (d’absconses croûtes comme l’a tout récemment évoqué par l’auteur dans ce billet, la preuve en images ci-dessous).

201604_Anna_Stepanova_Croute1Hélas, Elena A. n’a eu l’audace de demander comment pouvait bien s’appeler cette œuvre.

201604_Anna_Stepanova_Croute2Anna S. dévoile l’une de ses créations à sa nouvelle copine.

Seulement voilà, un artiste ne peut pas être que nul ou que bon. En l’occurrence, Anna Stepanova a offert à sa compatriote Elena A., pour sa gentillesse, une œuvre pour le coup vraiment intéressante (selon les critères parfaitement néophytes en la matière de Michel M.) car presque figuratif, intitulé « Christ sur l’âne ».

201604_Anna_Stepanova_Christ_sur_l_ane« Christ sur l’âne » – 1989

Pour le coup, l’artiste devient douée. Aussi, la brune mie de l’auteur va tenter de prendre en photo d’autres œuvres de sa copine qui se situent dans le même registre. Notamment l’une d’entre elles, proche dans son exécution de ce Christ sur son âne perché et qu’Elena A. a immédiatement ressentie comme étant érotique. Quand elle demanda à sa voisine (et dorénavant copine « pour la vie ») comment le dessin se nommait-il, icelle lui répondit : « Érotisme » !!!

À suivre, non ?

Dans un tout autre genre, Michel M. peut, lui aussi, se la jouer artiste. La preuve avec cette création tout à fait en phase avec l’époque et qu’il a nommé : « Le Concombre nucléaire » (et sans vouloir voler quelque once que ce soit du succès (ô combien justifié) rencontré par Mandryka avec son « Concombre masqué« , surtout).

201604_Concombre-nucléaireBon sang, ce blog redeviendrait donc fréquentable ? Youpi !

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