Dernière visite (gratuite) avant le départ pour la Russie (en attendant les photos d’Elena A.)

L’endroit, Le Bar éphémère, est sis au n°26 de la rue Ordener à Paris XVIIIème. L’entré est libre. Cet ancien entrepôt de la Société nationale des chemins de fer français (SCNF) est devenu un lieu de vie style-genre communauté baba cool et toussa : le Bio et ce genre de préoccupation citadine y sont présents (une crêperie du même nom y est même installée), ainsi que quelques poules, un potager et des boutiques un tantinet anachroniques (un tatoueur y officie notamment) par rapport au lieu et à l’exposition principale.

201607_Cité_du_train01L’accueil.

201607_Cité_du_train02Juste avant d’entrer dans le premier hangar…

201607_Cité_du_train03Et c’est parti pour la visite.

201607_Cité_du_train04Les Russes au complet : les grand-parents et le fils sont là qui entourent Elena A. dont l’élégance
et la féminité ne cessent de grandir au fur et à mesure de son avancée dans la maturité.

201607_Cité_du_train05Il est dommage que certain matériel ne soit visible que de loin car, pour le coup, la visite purement chemin de fer est assez courte. En outre, il est impossible de monter dans les cabines des motrices, contrairement au musée du même genre que la ravissante et brune mie de l’auteur avait visité en Russie dans son enfance.
Une espèce de poulailler / atelier (dans lequel vaquent quelques poules Nègres-soie) donne à l’endroit un petit cachet campagnard, un succédané qui est aussi rappelé par un potager de plein air dans lequel les plantes poussent entre quelques rails et traverses…

Séquence filmophoto
L’appareil photo numérique d’Elena A. propose cette petite fantaisie sans qu’elle n’ait un seul effort à faire : l’informatique embarquée enregistre automatiquement quelques secondes avant que la photographie ne soit prise. C’est vite pénible en réalité, car les clichés ne peuvent pas être tous dignes d’intérêt : ceci implique donc un montage, sauf lorsque le sujet est suffisamment anodin pour que l’on n’ait pas à se lancer dans un boulot qui prend toujours énormément de temps. Aussi, et à défaut d’avoir en main les prises de vue ici liées toutes entre elles, Michel M. expose sans façon ce court-métrage éminemment familial. Désolé pour les étrangers qui ne connaissent pas ces personnes, mais ces étrangers-ci ont du constater (enfin, pour ceux qui sont faits de chair, d’os et de sang et qui sont passés par ici plus d’une fois) que depuis trois ou quatre ans, ce blog est devenu largement autocentré sur un couple quand, auparavant, Michel M. faisait plus dans la chronique quotidienne du célibataire parisien.

C’est aussi cela, le sens de la vie.

201607_Cité_du_train06Poursuite de la visite.
Le coin des esthètes qui ont su garder une âme d’enfant : des modèles réduits de wagons et motrices sont entreposés là en pagaille attendant peut-être un acheteur, bien qu’aucun prix ne soit affiché.
Mais en ce qui concerne l’auteur, ces copies réduites sont bien trop grosses (1/32ème a priori). Dans son enfance, il jouait avec des modèles réduits de trains à l’échelle de 1/87ème qui pouvaient donc s’associer (sans trop de mal) aux figurines (et maquettes d’avions, chars, camions, etc.) Airfix dont l’échelle était 1/72ème. Ce qui donnait lieu à d’intenses campagnes de guerre sur tapis de chambre, avec des trucs placés dessous afin de générer un relief montagneux. Des campagnes guerrières qui voyaient se mélanger des soldats d’époques différentes, à l’image de l’illustration ci-dessous.

201607_Cité_du_train06_souvenirs

Les figurines…

201607_Cité_du_train06_souvenirs2

…et les trains. L’un des « faits de guerre » de Michel M. : pour s’offrir cette grue, il avait dû piquer
un billet de 5 francs dans le porte-monnaie de sa mère afin de compléter la somme.

201607_Cité_du_train07Les entrepôts de la SNCF sont surmontés de toits à sheds. Célébrissimes depuis (au moins) les affiches des gauchistes « révolutionnaires »…

201607_Cité_du_train07b…réalisées lors de la « Révolution colorée de mai 68 » (style-genre Soft / Hard / Smart Power« ), avant que l’appellation ne devienne officielle et soit (initialement) contrôlée par les médias institutionnalisés puisque financées par l’État.

201607_Cité_du_train08La partie « campus » des lieux : des bars, des rails et du soleil, de quoi passer un bon après-midi à siroter ses mousses dans un cadre original à Paris.

201607_Cité_du_train09Belle brochette de frimeurs russes, sise au café Au Petit Montmartre.

Mais c’est ailleurs que la petite troupe souhaitera se sustenter une dernière fois, un ailleurs que les touristes devraient tous fréquenter lors de leur visite en France, tellement le « Cachet Paris » y règne : la Place des Abbesses, située à deux pas du « Bar éphémère ».

Départ pour l’Est, vendredi à 11h45
C’est donc ce vendredi qu’Elena A. et Michel M. repartent en Russie pour un séjour de plus ou moins trois semaines. Ils atterriront à Moscou, où ils seront reçus par un couple d’amis des parents de la divine brune pour deux ou trois jours, puis la (longue) route jusqu’à la Crimée débutera qui se fera dans l’automobile d’Oleg & Sveta A., comme précédemment annoncé.

Du fait de l’état général dans lequel l’Ukraine a « maintenu » la Crimée du temps de son rattachement à ce pays complètement failli, depuis, il est possible que le Wi-Fi soit un tantinet embryonnaire là-bas. Le blog risque de s’en ressentir : il faudra sans doute consulter la page Facebook de l’auteur (Mich Elm) afin de prendre des nouvelles de sa brune mie Elena A. et de lui-même.

Quoi qu’il en soit, c’est à suivre. Enfin, sauf si les tensions OTAN / Russie ne finissent pas par déclencher un conflit majeur, Ah ! Ah ! Ah !

À bientôt.

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