Rentrés.

Pour cet ultime journée, c’est l’Université Lomonossov qui sera le point de départ de la balade. Dans l’ordre d’apparition : l’université, un départ de piste de ski (l’hiver est rude à Moscou) dans le parc botanique, une balade dans le parc botanique adjacent à l’université, une mousse bue sur le bord de la Moskva, une balade en bateau, la tour Ostankino, la traversée du (merveilleux) parc du même nom et le repas de famille (celle de la blonde Anna, visible sur le film de la borne internet, un peu plus bas dans le billet).

Ci-dessus : dans la tour selon Michel M (2 minutes).

Après la visite de la tour Ostankino et avant le repas en famille sur le bord de l’eau, il y eut ceci. Il s’agit d’une borne (il y en a plusieurs) à partir de laquelle tout le monde peut envoyer gratuitement des nouvelles de soi aux copains du monde entier. Michel M. et sa bande du jour (la blonde et le petiot font partie de la famille russe qui logea chez l’auteur la première semaine du mois d’août) n’hésitèrent pas une seconde à se prêter au jeu…

Après le repas en famille sur le bord de l’eau, et avec cette fin de séjour russe, Mich Elm en a gros sur le cœur et il l’exprime certes maladroitement, mais ces choses-là (et tant d’autres !!!) doivent être dites.

D’ailleurs, afin de parfaire cette mutation qui a cours en lui, il a profité d’un énième article paru sur Spoutnik démontrant l’hystérique russophobie occidentale qui s’en prend à tous ce qui est russe, pour exprimer de façon un peu plus argumentée (mais ça bout en permanence dans son ciboulot) ce qu’il ressent.

Une caricature insultant l’équipe paralympique russe payée par le budget allemand

Les médias européens continuent à s’en prendre aux sportifs russes qui malgré tout n’envisagent pas de leur céder. – fr.sputniknews.com

 » Ces provocations incessantes à l’encontre de la Russie dans son ensemble, président, population et mode de vie, signifient en creux que l’Occident (Washington) s’enfonce dans le déni de sa propre déchéance.

Je reviens de quatre jours plein pot dans Moscou : ce que j’y constate, quatre années après ma première visite, est l’exact contraire de ce que je vois à Paris.
La première a nettoyé en profondeur les vestiges soviétiques, puis elstiniens quand la seconde s’enfonce dans une décadence inouïe.
Le réveil des populations européennnes, s’il a lieu, devrait être terrible pour nos oligarques.

En tout cas, c’est ce que je souhaite de tout coeur. « 

201607_Russie99Une petite mousse devant le complexe olympique Loujniki,
en plein travaux pour la Coupe du Monde 2018 de football.

À bientôt (y’a du pain de sur la planche !).

PDF24    Envoyer l'article en PDF