Chronologie d’une journée type des 2M. à la montagne, plus bonus frigo mobile

Voici le programme en images de ces journées qui se suivent et finissent par tellement se ressembler qu’il n’est pas exclu qu’à moyen terme, un soupçon de routine ne s’installe. Ce qui risquerait, chemin faisant, de mener à l’ennui : le scandale serait dès lors éclatant, tellement de personnes ne pouvant pas se payer des vacances à la montagne, sapristi de palsambleu !

Photo n°1
Coup d’œil au lever sur l’avancée du mal : les températures sont quasi estivales (vent de Sud pour toute la semaine !), la neige fond aussi vite que la peau de chagrin ne diminue.

Photo n°2
Après les descentes matinales sur une neige tantôt gelée, tantôt molle, l’arrêt apéro-bar d’altitude est o-bli-ga-toi-re ! Un baron (une « pinte » pour les étrangers) de Grimbergen au soleil pour les 2M., puis c’est le retour à la station en évitant les paquets de soupe qui se sont accumulés en l’espace d’une 1/2 heure.

Photo n°3
Depuis ce jour, le déjeuner peut enfin se faire en plein air : jouissance épicurienne car précédemment envisagée. Les 2M sont à la fête.

Photo n°4
Après le digestif, il est temps pour Mich Elm de reprendre les activités narratives du séjour, en attendant l’apéritif…

Comme les copains peuvent s’en rendre compte, les vacances ne sont jamais de tout repos avec les M. !

Photo n°5
LNA A. semble ne pas trop mal se débrouiller de son côté, entre deux étapes cyclistes dans les Var et Haut-Var…

Vivement la suite les amis, n’est-ce pas ?!!

BONUS !
La préparation du réfrigérateur mobile à mousses.

Ensuite, cette neige sera versée dans un seau, lui-même rempli d’eau fraîche. Une heure plus tard, la bière sera prête à être ingurgitée.
Classieux, nan ?

Et voilà le résultat :

Ainsi s’écoule leur existentielle vie aux 2M. lorsqu’ils passent quelques jours à la montagne (première fois « entre couilles », et peut-être dernière, qui sait ?).

À bientôt.

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Information de toute première importance avant le dodo

Lorsque les hommes se retrouvent « entre couilles », ils apprécient tout particulièrement de pouvoir picoler sans risquer ne serait-ce QU’UNE SEULE réflexion à la con, style-genre : « Quoi ? Encore en train de picoler ?!! », etc. Non pas que LNA A. fasse partie de cette gent féminine-ci (le contraire eût de toute façon rapidement abrégé leur relation), mais Michel M. défie en tout cas les hommes de lui affirmer le contraire en restant droits dans leurs bottes, hin hin hin…

Toujours est-il que Kévin M. a eu la généreuse idée de trouver le moyen d’accélérer le rafraichissement des deux bières, par lui achetées en cette fin d’après-midi.

En effet, quoi de plus écologiquement naturel que d’ajouter à l’eau du seau dans lesquelles les 2 Chouffe tremperont quelques décilitres de neige du coin, n’est-ce pas ?

Mais que les copains n’aillent pas non plus imaginer que c’est le laisser-aller complet chez les 2M., cela sous prétexte de vacances « entre couilles », pffllll.

La preuve avec le troisième cliché qui expose un Mich Elm attablé devant une assiette de salade (à la quiche lorraine aux patates persillées d’accord, mais pas que) : non, les vacances ne signifient pas que les souris dansent lorsque le chat n’est pas là, non mais ho !

Sur ces considérations, il est temps de s’en remettre à Morphée et de se dire « Bonne nuit et à demain les amis ».

Et pour ce qu’il en est de LNA A., c’est ici que la belle se repose du côté de Saint-Raphaël :

Michel M. ne prend aucun risque en diffusant cette photo puisque, le temps que d’éventuels lecteurs qui demeuraient dans le coin tombent là-dessus, la belle et brune cycliste aura de toute manière déjà quitté les lieux.

Bonne nuit la compagnie.

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Le lundi au soleil

« Le lundi au soleil,
c’est une chose que l’on a toujours,
quand on a une étoile,
qui sur soi aussi bien surveille,
où qu’on programme son parcours,
à chaque fois que l’on met les voiles
le lundi au soleil… »
(réservés aux initiés qui possèdent une encyclopédique connaissance de la variétoche franchouillarde la plus basique des années 70).

C’est tellement plus classe avec les lunettes, mmhm ? On se croirait même sur Facebook !

Les 2 faces d’une même séance
Face,

pile : laquelle des deux est la plus stimulante ?

Les plus pertinents parmi les lecteurs ne seront en tout cas pas passés à côté de la remarquable et toute michelémienne cohérence vestimentaire : quand on est souverainiste, quand on est patriote, on se doit de l’affirmer aux yeux de tous par simple survie mentale, tant cette civilisation occidentale ne cesse de s’enfoncer dans un marais de plus en plus purulent. Cela à coup de multiculturalisme mondialisto-gauchisto-sorosien, à coup de toilettes transgenres, de mariage pour tous, de respect hystérique de la moindre différence ethnique, religieuse, sexuelle, etc. Une bien nauséabonde mélasse en vérité, et qui s’est répandue au détriment d’un ciment commun qui avait fini par prendre, après une multi-séculaire histoire européenne bâtie sur et par les cultures populaires de nations qui, même si elles se sont battues durant des siècles, ont fini par se respecter les unes et les autres.

Aussi est-il dès lors évident, qu’associer la Russie à la monnaie historique française n’est pas involontaire : il n’y pas de nation d’Europe plus souveraine que ne l’est la Russie, tout comme le Franc est à jamais l’un des symboles d’une France autrefois républicaine et souveraine mais qui, hélas, a sombré dans une Union-européenne de la
pire espèce, puisque celle-ci en est désormais arrivée aux portes d’un fascisme à peine dissimulé :
« – Il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens.« 

Quid de LNA A., pendant que les hommes s’épuisent ainsi ?
Hé bien, la belle se trouve à Antibes au moment de la rédaction de ce billet. Elle a en effet quitté Nice ce matin en direction de Saint-Raphaël, toujours accompagnée de sa petite reine de monture, ainsi que coiffée de son casque, comme en attestent les mèches de cheveux plaquées sur son front délicat : la merveilleuse brune mie de Mich Elm a beaucoup de mérite car la région est un tantinet vallonnée, mine de rien… Sans compter qu’elle voyage seule et sur des routes très fréquentées !

Voici l’endroit d’où Michel M. publie ces merveilleux billets : il s’agit bien évidemment du bar des « Balcons de Maurienne », hélas fermé à cette heure (15h15).

Vivement la suite !

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Semaine blanche et bleue pour Kévin et Michel M., bleue et bleue pour LNA A.

Samedi 25 mars
Un père et son fils au départ pour Les Karellis, une station de ski de la vallée de la Maurienne.
Une semaine « entre couilles », pendant que LNA A. file de son côté à Nice avec sa bicyclette, afin de faire (éventuellement) les repérages d’un coin dans lequel elle et son homme pourront poser leur existence, quand ils n’auront plus besoin de travailler pour vivre. Sous cette phrase quelque peu sybilline se cache un projet d’acquisition d’une petite bicoque, mais l’auteur en causera plus au fur et à mesure de l’avancée dudit projet.

C’est donc une semaine palpitante qui s’ouvre sur le blog de Michel M. et c’est youpi !

Les 2M. dans leur TGV Paris – Saint-Jean de Maurienne.
Le vélo de la brune mie de Mich Elm se trouve dans cette housse-maison avec laquelle LNA A. va pouvoir prendre le TGV. Pour être autorisé à prendre le train avec son vélo, il faut impérativement démonter sa roue avant.
LNA A. recluse dans son recoin du wagon pour cause de bicyclette.
 Vue de la chambre : la terre est un tantinet pelée, ce qui n’est guère encourageant pour les activités prévues…
Qu’à cela ne tienne : les rituels, c’est du sérieux : ils passeront toujours avant l’amusement !
 Dimanche 26 mars
Le jour et la nuit entre la vue de la veille et celle qui s’offre en ce dimanche matin : l’étoile michélémienne a encore fait des siennes car là, c’est véritablement un cadeau que la vie fait aux deux M., et le bulletin météo sis en fin de billet le confirme !
Il est tombé environ 15 centimètres de poudreuse dans la nuit, de quoi embellir le paysage qui, jusque là, faisait un peu penser à une terre perdue, à un « no man’s land » guerre engageant.
Quelques nuées restent accrochées au cimes, mais ceux qui fréquentent la montagne savent qu’icelles finissent immanquablement par se fondre dans l’immensité azuréenne en cours de matinée.
Un aperçu de l’une des pistes du domaine skiable des Karellis : Les Copies, piste verte et à n’emprunter que ce jour, puisque dès demain, la boue devrait y pointer le bout de son nez, puisqu’il s’agit d’une piste de moyenne altitude, ensoleillée et assez plates (d’où sa couleur verte, oui parfaitement). Nonobstant, la vue est féérique.
Cerise sur le gâteau :
C’est pas beau ça, hein ?
Ce matin, se fut ski, cet après-midi, c’est repos : il ne faut pas avoir les yeux plus gros que les jambes quand on fait du ski…
À suivre.
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Bricoles existentiellistement michèlémiennes de ces derniers jours

Au lendemain de la soirée à l’ambassade de Russie, le retour chez LNA A. se fait en bicyclette au départ se chez Michel M. Malgré un frais zéphyr, la promenade s’avère assez rapidement agréable : l’auteur en sera bon pour ôter sa veste et, ainsi, exposer à toutes et tous ses frêles bras ainsi que son ventre (presque) plat.

Après la traversé le Parc Monceau (à pied, selon le règlement des parcs parisiens), la vision de ces quatre poneys fit s’arrêter ce grand ami des animaux domestiques. Il se proposa donc d’encourager les pauvres bestiaux qui allaient devoir supporter tout l’après-midi d’horribles et remuants gamins, ainsi que leurs insupportables parents (à moins que ça ne soit l’inverse ?) pour lesquels leurs enfants sont plus importants que toutes autres considérations : il n’y a qu’à les voir se comporter comme de parfaits hystériques lorsqu’ils manient la poussette dudit mouflet, cela à coup de regards furibards et autre gestuelle hautement méprisante pour peu qu’un automobiliste ne respecte pas une distance jugée par eux minimum, soit plus ou moins 50 mètres (par exemple et en exagérant certes un chouïa, mais l’idée générale est bel et bien là).

C’est ainsi que les lecteurs peuvent constater que parmi les mille et une aptitudes dont il fait preuve au quotidien, Michel M., sait aussi murmurer à l’oreille des poneys. La preuve en image ci-dessous.

Édifiant, n’est-ce pas ?

Sur le chemin, ils eurent à se rendre dans un magasin de sport afin d’équiper le vélo de LNA A. pour le périple qu’elle va faire en Provence fin mars, alors que son homme sera quant à lui au ski avec son fils Kévin, dans la station des Karellis (les vidéos), déjà rencontrée elle aussi par les lecteurs, il y a plus ou moins un an. Et c’est dans le cadre de cette visite qu’ils rencontrèrent ce panonceau…

…à l’attention des parisiens (et à eux seuls) qui ont les moyens de se payer un vélo électrique (+ ou – 1200 €, tout de même !), la mairie de Paris rembourse 1/3 du prix du clou (http://www.cnrtl.fr/synonymie/v%C3%A9lo), soit jusqu’à 400 € (tout de même !).


Les températures douces profitent à la mousse
Mardi 14 mars, le printemps fait sa timide apparition, mais cela suffit pour Michel M. reprenne le chemin du Café du Musée, lieu hautement recommandable pour toute personne désirant prendre un bain de soleil (et de foule touristique du fait de la présence du Musée Rodin à proximité). Ce blog regorge de billets dont le lieu est ledit Café du Musée, notamment en compagnie d’un certain Marc V. dont l’absence en ces pages et depuis un certain ne doit pas le faire oublier. C’est juste que le pauvre garçon vient d’être père, et que cette tâche une fois accomplie, nécessite toutefois beaucoup de son temps. Mais le bougre a clairement fait comprendre à son alter ego d’antan, qu’ils comptait bien reprendre ce rituel plus ou moins bimensuel des mousses sur terrasse.

En attendant, voici donc ce cliché qui ravira tous les esthètes de la bière, icelle n’étant autre qu’une Leffe, cette « bière belge d’Abbaye reconnue, créée en 1240 par les chanoines de l’ordre de Prémontré de l’abbaye Notre-Dame de Leffe et produite par la brasserie Artois à Louvain (groupe brassicole AB InBev) servie bien évidemment en baron, soit 50 cl. » (Wikipédia).

Photo prise par LNA A., éternelle brune mie de l’auteur, l’un et l’autre s’étant retrouvés, après le travail,  pour un petit rendez-vous avant de s’en retourner chacun chez soit, selon ce remarquable rythme de vie qui leur va si bien et que tant de personnes leur envient sans l’avouer.

Qu’elle est belle, la vie de ceux-là…

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