Bricoles existentiellistement michèlémiennes de ces derniers jours

Au lendemain de la soirée à l’ambassade de Russie, le retour chez LNA A. se fait en bicyclette au départ se chez Michel M. Malgré un frais zéphyr, la promenade s’avère assez rapidement agréable : l’auteur en sera bon pour ôter sa veste et, ainsi, exposer à toutes et tous ses frêles bras ainsi que son ventre (presque) plat.

Après la traversé le Parc Monceau (à pied, selon le règlement des parcs parisiens), la vision de ces quatre poneys fit s’arrêter ce grand ami des animaux domestiques. Il se proposa donc d’encourager les pauvres bestiaux qui allaient devoir supporter tout l’après-midi d’horribles et remuants gamins, ainsi que leurs insupportables parents (à moins que ça ne soit l’inverse ?) pour lesquels leurs enfants sont plus importants que toutes autres considérations : il n’y a qu’à les voir se comporter comme de parfaits hystériques lorsqu’ils manient la poussette dudit mouflet, cela à coup de regards furibards et autre gestuelle hautement méprisante pour peu qu’un automobiliste ne respecte pas une distance jugée par eux minimum, soit plus ou moins 50 mètres (par exemple et en exagérant certes un chouïa, mais l’idée générale est bel et bien là).

C’est ainsi que les lecteurs peuvent constater que parmi les mille et une aptitudes dont il fait preuve au quotidien, Michel M., sait aussi murmurer à l’oreille des poneys. La preuve en image ci-dessous.

Édifiant, n’est-ce pas ?

Sur le chemin, ils eurent à se rendre dans un magasin de sport afin d’équiper le vélo de LNA A. pour le périple qu’elle va faire en Provence fin mars, alors que son homme sera quant à lui au ski avec son fils Kévin, dans la station des Karellis (les vidéos), déjà rencontrée elle aussi par les lecteurs, il y a plus ou moins un an. Et c’est dans le cadre de cette visite qu’ils rencontrèrent ce panonceau…

…à l’attention des parisiens (et à eux seuls) qui ont les moyens de se payer un vélo électrique (+ ou – 1200 €, tout de même !), la mairie de Paris rembourse 1/3 du prix du clou (http://www.cnrtl.fr/synonymie/v%C3%A9lo), soit jusqu’à 400 € (tout de même !).


Les températures douces profitent à la mousse
Mardi 14 mars, le printemps fait sa timide apparition, mais cela suffit pour Michel M. reprenne le chemin du Café du Musée, lieu hautement recommandable pour toute personne désirant prendre un bain de soleil (et de foule touristique du fait de la présence du Musée Rodin à proximité). Ce blog regorge de billets dont le lieu est ledit Café du Musée, notamment en compagnie d’un certain Marc V. dont l’absence en ces pages et depuis un certain ne doit pas le faire oublier. C’est juste que le pauvre garçon vient d’être père, et que cette tâche une fois accomplie, nécessite toutefois beaucoup de son temps. Mais le bougre a clairement fait comprendre à son alter ego d’antan, qu’ils comptait bien reprendre ce rituel plus ou moins bimensuel des mousses sur terrasse.

En attendant, voici donc ce cliché qui ravira tous les esthètes de la bière, icelle n’étant autre qu’une Leffe, cette « bière belge d’Abbaye reconnue, créée en 1240 par les chanoines de l’ordre de Prémontré de l’abbaye Notre-Dame de Leffe et produite par la brasserie Artois à Louvain (groupe brassicole AB InBev) servie bien évidemment en baron, soit 50 cl. » (Wikipédia).

Photo prise par LNA A., éternelle brune mie de l’auteur, l’un et l’autre s’étant retrouvés, après le travail,  pour un petit rendez-vous avant de s’en retourner chacun chez soit, selon ce remarquable rythme de vie qui leur va si bien et que tant de personnes leur envient sans l’avouer.

Qu’elle est belle, la vie de ceux-là…

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