Le lundi au soleil

« Le lundi au soleil,
c’est une chose que l’on a toujours,
quand on a une étoile,
qui sur soi aussi bien surveille,
où qu’on programme son parcours,
à chaque fois que l’on met les voiles
le lundi au soleil… »
(réservés aux initiés qui possèdent une encyclopédique connaissance de la variétoche franchouillarde la plus basique des années 70).

C’est tellement plus classe avec les lunettes, mmhm ? On se croirait même sur Facebook !

Les 2 faces d’une même séance
Face,

pile : laquelle des deux est la plus stimulante ?

Les plus pertinents parmi les lecteurs ne seront en tout cas pas passés à côté de la remarquable et toute michelémienne cohérence vestimentaire : quand on est souverainiste, quand on est patriote, on se doit de l’affirmer aux yeux de tous par simple survie mentale, tant cette civilisation occidentale ne cesse de s’enfoncer dans un marais de plus en plus purulent. Cela à coup de multiculturalisme mondialisto-gauchisto-sorosien, à coup de toilettes transgenres, de mariage pour tous, de respect hystérique de la moindre différence ethnique, religieuse, sexuelle, etc. Une bien nauséabonde mélasse en vérité, et qui s’est répandue au détriment d’un ciment commun qui avait fini par prendre, après une multi-séculaire histoire européenne bâtie sur et par les cultures populaires de nations qui, même si elles se sont battues durant des siècles, ont fini par se respecter les unes et les autres.

Aussi est-il dès lors évident, qu’associer la Russie à la monnaie historique française n’est pas involontaire : il n’y pas de nation d’Europe plus souveraine que ne l’est la Russie, tout comme le Franc est à jamais l’un des symboles d’une France autrefois républicaine et souveraine mais qui, hélas, a sombré dans une Union-européenne de la
pire espèce, puisque celle-ci en est désormais arrivée aux portes d’un fascisme à peine dissimulé :
« – Il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens.« 

Quid de LNA A., pendant que les hommes s’épuisent ainsi ?
Hé bien, la belle se trouve à Antibes au moment de la rédaction de ce billet. Elle a en effet quitté Nice ce matin en direction de Saint-Raphaël, toujours accompagnée de sa petite reine de monture, ainsi que coiffée de son casque, comme en attestent les mèches de cheveux plaquées sur son front délicat : la merveilleuse brune mie de Mich Elm a beaucoup de mérite car la région est un tantinet vallonnée, mine de rien… Sans compter qu’elle voyage seule et sur des routes très fréquentées !

Voici l’endroit d’où Michel M. publie ces merveilleux billets : il s’agit bien évidemment du bar des « Balcons de Maurienne », hélas fermé à cette heure (15h15).

Vivement la suite !

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