Soirée privée à l’ambassade de Russie

Soirée privée à l’ambassade de Russie pour Elena A. & Michel M., ce vendredi 10 mars au soir. L’auteur en profitera pour s’entretenir avec tous les fameux hackers russes qui ont bouleversé la civilisation humaine ces derniers mois. Il devrait notamment leur demander de lui donner le nom du vainqueur de l’élection présidentielle française, hin hin hin…

En revanche, s’il ne donne pas de signe de vie d’ici demain, c’est que sa brune mie Elena A. et lui-même auront été exfiltrés, bien sûr !

Avant le spectacle
Les deux sont dans la place, et profitent des lieux avant que ne commence le spectacle.

À observer de près, la richesse ornementale des manteau et sac...

Et, visiblement, ce spectacle est placé sous l’égide de La Femme, et de sa fête internationale du 8 mars. À ce propos, Michel M. a découvert une nouvelle preuve manifeste de la façon dont l’histoire est réécrite à leur profit par les anglo-saxons, aidés en cela par leur serviteurs zélés de toujours (mais cela à leur insu, bien évidemment !).

Extrait –  « La Journée des femmes est donc l’initiative du mouvement socialiste et non du mouvement féministe pourtant très actif à l’époque. «C’est justement pour contrecarrer l’influence des groupes féministes sur les femmes du peuple que Clara Zetkin propose cette journée, précise Françoise Picq. Elle rejetait en effet l’alliance avec les “féministes de la bourgeoisie. »

Les couturières new-yorkaises, un mythe né en 1955
Mais alors comment est né le mythe des couturières new-yorkaises ? « C’est en 1955, dans le journal L’Humanité, que la manifestation du 8 mars 1857 est citée pour la première fois », explique Françoise Picq. Et l’origine légendaire, relayée chaque année dans la presse, prend le pas sur la réalité. Pourquoi détacher le 8 Mars de son histoire soviétique? » (https://lejournal.cnrs.fr/articles/journee-des-femmes-la-veritable-histoire-du-8-mars)

Le féminisme, associé au communisme français (CIA et cie), et leurs ravages : voir l’état du monde occidental en ce début du XXIème siècle…

Le spectacle
Il a été constitué d’une suite de tableaux musicaux et dansés, avec quelques petits couacs qui donnèrent parfois un amusant sentiment d’amateurisme…

Chorale d’enfants, probablement ceux des employés de l’ambassade.

Danse kazakh

Elena A. sous le charme des deux virtuoses ci-dessous :

le pianiste Aleksey Ishchenko (http://infos-russes.com/p…/concerts/aleksey-ishchenko-piano/) et Maria Kondrashkova (http://www.balalaika.pro/artistes/maria-kondrashkova) interprètent deux pièces de Rachmaninov.

Danse cosaque

Danse kazakh

Trio dont le nom a échappé à Michel M. qui ne pipe toujours pas un mot de russe, faignant qu’il est.

Un final de pure variété russe, qui n’est ni pire ni meilleure que celle des pays occidentaux.

Reproduction de la cathédrale Saint-Basile-le-Bienheureux, que Michel M. a eu l’immense plaisir de visiter à deux reprises lors de ses deux voyages en Russie.

Épilogue
Enfin, histoire de finir en beauté cette narration, rien de tel qu’une petite vidéo-diaporama d’à peine 3 minutes, n’est-ce pas ?

Il s’agissait là d’un spectacle d’un excellent éclectisme, bien mieux que ce qu’est devenue (in)capable de proposer la télé française* (et mondiale j’en ai bien peur !) en tout cas : les plus anciens se souviendront des soirées télévisuelles françaises d’antan, programmées par Maritie & Gilbert Carpentier

Grand beaucoup à Vasia pour cette invitation.
À suivre, qui sait ?

* Excepté, sans doute, les émissions du « beauf » Patrick Sébastien qui, lui, sait présenter de remarquables numéros d’artistes dans un évident esprit éclectique, bien qu’orientés vers le cirque.

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La musique et Michel M., ça ne fait qu’un

Lors de l’une des vies antérieures de Michel M., icelui eu la chance de rencontrer celui qui aura été son inspirateur musical d’alors. En l’occurrence, il s’agissait d’un esthète de la musique folk-blues-rock américaine (et, mais tout à fait accessoirement, son beau-frère, seulement, c’est une toute autre histoire, don,c hors du présent propos).
L’anecdote vaut son pesant de beurre de cacahuète, vu l’estime que l’auteur montre vis à vis de cette culture américaine, dorénavant !

Jean-Gabriel J. possédait en effet une collection d’albums vinyle (nous sommes à la fin des années 70 – début des 80′). Une collection qui, de nos jours, serait d’un intérêt ultime pour des musicologues aussi fondus que le fut en son temps Philippe Manœuvre (http://www.leparisien.fr/…/video-rock-folk-le-dernier-boucl…). Que les esthètes en jugent, plutôt : Buffalo Springfield, Manassas, Spirit of 76, Steve Miller Band, The Birds, etc. Michel M. en passe et des plus  » Oldies and Goldies  » encore.

Toutefois, ce qui l’amène ce soir à se raconter ainsi, c’est l’Album qui, parmi tous les noms évoqués ci-dessus, reste pour lui la quintessence musicale de cette époque. Un truc qui, encore aujourd’hui, le laisse pensif, abasourdi, voire hagard. Un moment improbable que même les musiciens qui en sont les protagonistes n’ont eux-mêmes jamais oublié (https://fr.wikipedia.org/wiki/Super_Session).

Mais fi de ces détails qui n’ont rien à faire sur Facebook*, mais tout dans un livre de souvenirs : place au son. Aussi, deux choix s’offrent à Michel M. : LA plage qui reste à jamais gravée en lui, ou l’album dans sa totalité.
Hé bien, grâce aux temps modernes, il a le loisir de proposer à ses lecteurs les deux possibilités. À eux d’opter pour ce qui leur conviendra le mieux.

LA plage (le morceau) : https://www.youtube.com/watch?v=NWkMMXgQohc
L’album : https://www.youtube.com/watch?v=QaS_MTHqyqc

Seulement… le temps de rédiger ce texte, Michel M. est déjà passé à autre chose, et c’est désormais Léo Ferré qui envahit son âme (https://youtu.be/iA-kWfZbXCM).

À suivre…

* Les articles publiés sur Facebook en mode « amis » sont systématiquement diffusés sur le blog.

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Anecdote française d’Amérique narrée par Christine M., sœur de Michel M.

La bouffe/médecine amerloque…
 
« Wally et moi, qui ne prenons pas de médocs, on en a souvent parlé. Lui, solide comme un Bambara qu’il est, boit son whisky (Jack Daniels), ne fume pas, travaille dur dans son garage, se dépense et ne va jamais voir un docteur.
 
Moi, je fume, je bois ma Stella, je cours partout, tout le temps. Je ne vois pas de toubib pour moi sauf si nécessaire (dentiste, ophtalmologiste pour les lunettes) mais… ils me prennent la tension et le pouls tout le temps, rien à signaler et ça les fait chier : je devrais avoir quelque chose ! Et les papiers à signer pour les dégager de toute responsabilité légale avant le fait, juste au cas où leurs machines auraient tout faux ! C’est pénible.
Bref, j’y vais le moins possible.
 
En 7 ans de vie commune, nous qui aimions inviter, on a reçu… 7 fois. Exactement 7 fois (tout au début parce qu’on y croyait encore. On a appris très vite).
 
4 scénarios pour 7 invitations
 
N°1
Dring, dring, dring…
« – Allo ?
– Hey, Bob (James, Peter, Jessica…) C’est Christine. Comment¸ ça va ?
– Blahblahblah. Blahblahblah. Blahblahblah.
– Je suis désolée de l’apprendre. Dis-donc, ce soir, on fait un Barbecue. Il y aura 3 couples et vous avez tous tellement en commun, ça va être génial de vous voir tous ensemble. Ça vous dit ? Ça te changerait complètement les idées.
– Oh… mais cette invitation, c’est tellement soudain, faut que j’en parle à mon mari/ma femme, à la bonne, au chien… c’est trop soudain, je ne sais pas… la semaine prochaine, ce serait tellement mieux ! Mardi marcherait beaucoup mieux pour nous.
– Est-ce qu’on peut faire ça mardi ?
– Hmmm… Bob, j’invite ce soir. Pas mardi.
– Ce soir, je ne pense pas mais… mardi, on est complètement partants ! On sera là à 7:00. »
Si Bob n’est pas ton patron, tu l’envoies chier. Sinon, en Amérique, ton patron s’impose et tu l’as dans le cul : mardi, tu auras Bob et sa moitié et tu te fendras d’un repas que tu n’avais jamais envisagé et ce sera le bide. On est passé par là.
 
N°2
Dring, dring, dring…
« – Allo ?
– Hey, Bob (James, Peter, Jessica…) C’est Christine. Comment¸ ça va ?
– Blahblahblah. Blahblahblah. Blahblahblah.
– Je suis désolée de l’apprendre. Dis-donc, ce soir, on fait un Barbecue. Il y aura 3 couples et vous avez tous tellement en commun, ça va être génial de vous voir tous ensemble. Ça vous dit ? Ça te changerait complètement les idées.
– C’est tellement sympa ! Que Dieu te bénisse, c’est exactement ce dont nous avions besoin avec tous nos problèmes. Bien sûr qu’on sera là. Qu’est-ce que vous pensez cuisiner ?
– C’est un barbecue. Poulet mariné, porc mariné et bœuf mariné. On choisit ce qu’on veut. Et plein de légumes et de fruits.
– Hmmm… on ne mange pas de porc (un truc tout nouveau aux US depuis 2008 mais ça devient la chienlit). C’est cuit ensemble, sur le même barbecue ?
-Bah oui… A moins que tu apportes le tiens.
-Ah, je suis désolé mais mon barbecue n’est pas disponible. Est-ce qu’il y aurait moyen de cuir le bœuf séparément ?
-Bien sûr ! A la poêle, juste pour toi.» Et je ne t’inviterai plus jamais !
 
N°3
Dring, dring, dring…
« – Allo ?
– Hey, Bob (James, Peter, Jessica…) C’est Christine. Comment¸ ça va ?
– Blahblahblah. Blahblahblah. Blahblahblah.
– Je suis désolée de l’apprendre. Dis-donc, ce soir, on fait un Barbecue. Il y aura 3 couples et vous avez tous tellement en commun, ça va être génial de vous voir tous ensemble. Ça vous dit ? Ça te changerait complètement les idées.
– C’est tellement cool ! Merci de m’inviter ! C’est vraiment génial ! Merci, merci, merci !
– On va s’amuser. Qu’est-ce qu’on va manger ?
– Porc, poulet, bœuf mariné.
– Fantastique ! Avec quoi ?
– Haricots verts, choucroutte, salade avec ma sauce huile d’olive et citron. Et dessert.
– Haricots verts… je suis allergique. Plus le droit d’en manger. Choucroutte… y’a du vinaigre ? Tellement allergique ! Et le dessert, y’a du sucre ? Avec mon diabète, tu comprends…
– Bob, qu’est-ce que tu peux manger ? Peux-tu me donner la liste ?» Et tu ne reviendras plus !
 
N°4
Dring, dring, dring…
« – Allo ?
– Hey, Bob (James, Peter, Jessica…) C’est Christine. Comment¸ ça va ?
– Blahblahblah. Blahblahblah. Blahblahblah.
– Je suis désolée de l’apprendre. Dis-donc, ce soir, on fait un Barbecue. Il y aura 3 couples et vous avez tous tellement en commun, ça va être génial de vous voir tous ensemble. Ça vous dit ? Ça te changerait complètement les idées.
– C’est très chouette. On sera là. »
Et Bob et sa femme viennent. Super, super sympa… On se fend tous la gueule, jusqu’à ce qu’ils se rendent compte qu’il y a deux personnes qui sortent de temps en temps : l’hôtesse et un invité, pour s’en fumer une dehors. Bob est un fumeur réformé : il n’y a rien de pire. Le jugement, la critique, la moralisation, le sermon, c’est épique et le mec l’étale. Les fumeurs se disent : «Peut-être qu’il sait quelque chose…»
 
MAIS il est venu avec sa boîte à chaussure. Et dedans, Bob, le fumeur réformé, qui n’a que 46 ans et a arrêté de fumer quand sont toubib lui a ordonné, a ses flacons qu’il dépose religieusement devant «où est mon assiette» ? Un par un, il dépose deux médocs contre le diabète, deux contre l’hypertension, un contre le cholestérol, un contre l’hypothyroidisme, deux contre les brûlures gastriques et deux contre la constipation. Et à intervalle régulier, (entre deux gorgées de vin que son toubib lui a interdit), il s’enfile ses médocs avec un peu de flotte.
 
Quand il a fini, Bob ne touche pas à sa bouffe : il est tellement plein de flotte, de vin et de cachets, il n’a plus faim, il sait plus où il habite MAIS il a la «science» avec laquelle il a sermonné tout le monde contre la fumaillerie et il a l’air d’un con fini.
 
Les fumeurs se gavent de bonne bouffe et apprécient : ils ne font tellement pas confiance en la médecine qu’ils préfèrent vivre sans. A la fin du repas, Wally sort son cigare pour rejoindre «les fumeurs» dehors et tout le monde suit, même les non-fumeurs.
 
Le Bob finit seul, dans le salon, avec le clébard. Il ne reviendra plus… de lui-même.
 
Évidemment, je ne donne pas les vrais noms. Wally et moi, on les a. C’est du vécu. »
Vivement la suite !
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Interlude pluvieux

Mercredi 1er mars, il a plu très fort et sur une fenêtre sur laquelle une telle chose ne se produit
qu’une fois ou deux par année.

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