Jamais deux cent trois

Deux binoclards sur six (plus un troisième derrière l’objectif), au « Bourbon »,
un estaminet sis derrière l’Assemblée nationale fréquenté par un peu n’importe qui.

Marc V., cet homme né triste ou, plutôt, né conscient de sa simple, si simple condition d’humain, a beau revêtir des oripeaux aussi virilement typés qu’ils seraient à même de le faire passer pour un sacré bourrin, rien n’y fera jamais : son faciès à la Buster Keaton démontrera immanquablement tout le contraire. Il en est ainsi des héros méconnus de l’ABSM (Aventure du Bout de Soi-Même) et de leur existentiellisme : ils ont tout compris, et bien trop tôt, les causes cachées des choses, « Felix qui potuit rerum cognoscere causas » étant la célébrissime devise sarique pompée à un certain Virgile qu’ils n’ont jamais étudié ni même rencontré ni d’Eve ni d’Adam, mais qui leur correspond tant, tellement est lumineuse leur connaissance de l’âme humaine, de celle du sens de la vie et de son implacable finitude.

Quant à Alain C., venu du fin-fond de sa lointaine île de Guadeloupe, il aura dû trimer dur pour se faire une place en métropole (parce qu’au soleil, hein…), cet homme simple que les plus grands et grandes artistes franco-américanistes se sont arrachés afin d’être entraînés par lui pour leur gymnastique dominicale dans le bois de Vincennes. Un brave auquel on a promis une place en or dans les quartiers les plus huppés de l’Amérique hollywoodienne de Beverly Hills, s’il acceptait de « coacher » (entraîner en français) les acteurs et trices les plus en vue là-bas, lui-même n’hésitant pas à se grimer comme ci-dessous, en une espèce de Samuel L. Jackson franchouillard…

Alain Samuel-L. C. en Janvier 2015.

Mais un brave qui a refusé tout net cet eldorado assuré, car l’argent n’est pas tout dans l’existence d’un être de cœur comme l’est Alain C., et qui aura en fin de compte préféré rester dans le pays de ses ancêtre gaulois (francs en fait, mais c’est une autre histoire, la vraie : donc celle qui n’est plus enseignée depuis belle lurette dans les écoles de la République française), plutôt que de risquer de perdre son âme en terres anglosaxonnes.

C’est donc avec ces deux cadors de l’humanisme puissamment hétérosexualisés que Michel M. vécu ce moment rare (car cher !) au « Bourbon » sis derrière l’Assemblée nationale, en ce mardi 30 octobre 2018, et accessoirement premier franc jour d’automne enfin pluvieux et frais ! « Enfin », car tout est pelé à Paris et sa région tellement il n’y a pas plu depuis des mois et des mois.

Aussi, pourquoi ce titre ? Michel M. ressent quelque soupçon de gêne à constater que ses trois dernières publications ont pour décor des lieux dans lesquels l’alcool est servi à flot : à croire que sans cette « potion magique » rien ne peut, rien ne pourrait se produire dans la vie de ces hommes pourtant aguerris par les années de joie et de peine que tout cheminement existentiel n’a pu manquer de faire naître en eux…

Et, pourtant, à voir ces mines burinées mais réjouies, n’a-t-on pas sous les yeux la démonstration que chez ces trois-là, tout est acquis, tout est assimilé, assumé, que le sarénisme (« sérénité  » en langage profane) règne en eux comme Clovis régna en royaume de France en tant que toutt premier roi divin ?

À bientôt.

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Grand moment d’intellectualisme comme seuls les SAR savent les perpétrer

Dans le cadre des aventures des binoclards…

Michel M. présente : « Le Pot de Marc V. ».

Arrosé par un excellentissime rhum du Père Labat qui titrait un bon petit 59°et dont une bouteille d’un litre et 2/3 de la seconde ont été sifflés par plus ou moins ces gars-là, plus quelques satellites qui ont préféré s’exfiltrer avant que d’être totalement abasourdis par leurs sangs bouillonnants, c’est sur le coup de 14h 30 que les plus durs à cuire (ce qui est le cas de le dire) parmi les Binoclards se retrouvèrent pour le dernier café avant fermeture du bouge.

Aussi, puisqu’il a tiré de ce moment puissamment testostéroné une vidéo, plutôt que d’en tartiner des tonnes comme Michel M. sait si bien le faire, et comme en témoigne ce blog en pleine renaissance, ces quelques clichés volés feront-ils foi qu’en ce lieu et qu’à cette heure, c’était bel et bien une franche camaraderie qui régnait là.

Contrairement ce que laisse accroire cette image (ainsi que la vidéo sise en fin de billet), Nicolas P. (petit joueur en l’occurrence mais il le payera en mars prochain) fit partie des satellites susnommés qui s’exfiltrèrent à l’anglaise afin de ne pas risquer une apoplexie libationnelle (et non libidineuse, mais ce sujet est une tout autre histoire comme le laisse supposer le précédent billet).

Tout en filmant, Michel M. prenait de-ci, de-là, quelques clichés qu’il se savait pouvoir insérer dans le présent billet…

Arrivées consécutives de Gilbert T. et d’Alain C., le senseï de Michel M. (les plus mordus de la prose imprégnée du style coruscant (selon le grand érudit autant que soporifique Gilbert T., dit Tonton Gigi pour les intimes) de l’auteur trouveront une séance de gym filmée dans sa totalité (si, si !) quelque part dans ce blog), seulement le bar avait alors fermé, et la bande s’éparpilla juste après.

Bon sang ! Coup sur coup deux billets faisant l’étalage d’états répétés d’ébriété chez ces gars-là ? Si ce n’est pas un complot, ça y ressemble salement, saperlipopette de sacrebleu ! Michel M. doit faire très attention : il est probablement sous surveillance…

Quoi qu’il en soit, place au remarquable court-métrage réalisé par Michel M. qui expose toute la substantifique quintessence du sarisme 2.0 qui, il faut bien le reconnaitre toutefois, ressemble comme deux goûtes de rhum heu d’eau, pardon, à ce que les Sectis adorem rectum avaient coutume de pratiquer à l’époque de leur splendeur, soit de mars 2007 à août 2012, année de naissance puis de mort du sarisme première mouture, dont seule reste la chaine youtube qui y était associée pour en attester, l’abonnement au blog de la société discrète Sectis adorem rectum (au sarisme) similaire à icelui n’ayant pas été reconduit par l’auteur l’année dernière.

Bon visionnage et à bientôt.

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Après cette courte présentation de la collégiale dans laquelle évolue Michel M. …

…la voici en plus intimiste.

Tout d’abord, les collègues de travail proprement dit, c’est à dire les quatre gars qui répondent présents aux demandes de travaux faites par leurs « clients » :

Didier V. (ex SAR première époque), Nicolas P. qui est en train de prendre ses lettres de noblesses sur le Blog (et apprenti SAR), Michel M. son « mentor » et l’ineffable Joël S.

Il s’agissait alors de fêter le départ d’une collègue, véritable malfaisance féminine que Michel M. appelait « Boule de pue », « Galette de pétrole » et d’autres noms d’oiselles qui convenaient particulièrement à cette horreur d’égoïsme, d’insolence, de non respect d’autrui (et du matos !) enfin bref, le genre de personne à ficher le bazar dans une équipe.

L’ambiance était donc à la folle chouille, un sentiment de libération imprégnant alors les lieux et les âmes…jusqu’à la folie. Et c’est d’ailleurs ainsi que cela se déroula, c’est à dire jusqu’au guet-apens de la murge finale, et comme il ne s’en prend qu’une par an au maximum !

« Subrepticement », alors que les sangs étaient déjà quelque peu échauffés par une bouteille de rhum agricole martiniquais sifflée à quatre, cette chouille largua définitivement ses amarres de voyage vers la folie quand les trois hommes (Joël S. s’en était rentré chez lui, au fin fond d’une banlieue nordique heu… nordiste, en d’autres temps fréquentée par Mich Elm), s’installèrent en terrasse au Café du Musée, fameux lieu de convivialité (et parfois même de perdition, la preuve à venir ci-dessous) maintes fois évoqué du temps des splendeurs de la Société discrète Sectis adorem rectum (SDSAR) et, surtout, lieu dans lequel se scella la rencontre de LNA A. et de Mich Elm (quand même… Merde, quand même !*). Cet endroit est très intéressant, car les collègues et relations plus ou moins lointaines de ces hommes sont « contraints » de passer devant l’estaminet afin de prendre leur métro… C’est ainsi que cette personne floutée (Mich Elm respecte les anonymats) s’est assise quelques temps avec eux, alors que les trois ciboulots n’avaient pas encore complètement décroché.

Peu de temps après le départ de la floutée, mousses sur mousses aidant, ce fut la chute de la maison Mich Elm. Parait-il qu’icelui et Nicolas P. se sont montrés d’une rare vulgarité. Par exemple, en notant les personnes du sexe féminin qui passaient par-là, Mich Elm se montrant alors d’un machisme rarissime chez lui, mais il subissait alors et évidemment, la mauvaise influence du toulousain-polonais déraciné, pardi !
L’auteur a systématiquement des pertes de mémoires consécutives à la prise (un peu forcée) de boisson. Au moins sait-il qu’il se comporte bien, habituellement…

Les dégâts sont bel et bien là : c’est Bruno, le patron du Café du Musée, qui leur demandera de bien vouloir quitter les lieux alors qu’il fermait son bouge… Vu l’état de décomposition avancée des deux gars (Didier V. a eu cette ruse de prendre ces photos, donc de ne pas y figurer, bin tiens !), c’était la chose la plus sensée qu’il pouvait faire, n’est-ce pas ?

Ce n’est que lendemain que Mich Elm appris son comportement ô combien irrévérencieux. Il s’en excusa auprès de Bruno quelques jours plus tard, un patron qui lui fit comprendre que ce n’était pas bien grave, sous-entendant par-là qu’il en avait vu d’autres, et des bien pires ! Ce qui ne rassura qu’en partie Mich Elm, lui qui a horreur de la provocation, qu’icelle soit gratuite ou non.

Mich Elm, en compagnie de Nicolas P. et Marc V., alors qu’il fêtait son cinquante-huitième anniversaire, heureusement bien moins arrosé (il faut bien bien que le travail se fasse tout de même !), le 8 juin 2018.

Cette publication en annonce d’autres qui mettront en valeur Nicolas P. et Marc V., ces trois hommes (avec Mich Elm) ayant décidé de se faire péter une petite semaine à la montagne entre gars dans la vallée de la Maurienne (en compagnie de Kévin M., fils cadet de Mich Elm qui remontera pour l’occasion de Biarritz où il s’est exfiltré avec sa mère, après avoir quitté la banlieue nordiste évoquée ci-dessus), la deuxième semaine du mois de mars prochain : l’ABSM (l’Aventure du Bout de Soi-Même) reprenant pour le coup toute sa place au sein de cette resucée d’une époque parodique si chère à Marc V. et Michel M., eux qui vécurent alors de véritables initiations par le biais de nombreux voyages, aussi bien géographiques que spirituels…

Exemple d’ABSM telles que les SAR en ont vécues des centaines. En l’occurrence, il s’agit du Golf de Gascogne, du côté de Meschers-sur-Gironde en mars 2011 : les SAR sont des contemplatifs patentés, capables de ne rien faire d’autre que de regarder les ondes océaniques sur une musique de Tom Verlaine…

À bientôt.

 

* Pour les initiés.

 

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Ciel d’automne pour un été qui finit seulement

Il n’aura échappé à personne (tout du moins en Occident, car Michel M. ne s’occupe pas du reste du monde ni de celui de l’humanité) que la météorologie (qui n’est pas à confondre avec la climatologie : « Le climat définit et explique les conditions de l’atmosphère au-dessus d’un lieu à moyen et long terme alors que la météorologie s’intéresse au court terme et notamment aux prévisions sur quelques jours. ») a été particulièrement remarquable en cette fin d’octobre.

Hé bien en voilà le constat officiel : l’été 2018 aura été le 2ème plus chaud depuis 1900. « L’été 2018 a été marqué par la persistance quasi continue de températures supérieures aux valeurs saisonnières et par une vague de chaleur exceptionnelle qui a concerné l’ensemble du pays du 24 juillet au 8 août. Malgré quelques rafraîchissements ponctuels principalement en juin et en août, les températures sont généralement restées supérieures aux normales, notamment sur un large quart nord-est où elles ont souvent été 2 à 3 °C au-dessus des normales ». »

Pour le reste…

L’équipe professionnelle au complet : Didier V. (ex SAR), Joël S. et Nicolas P. (SAR2).
C’est avec ces zigotos
que Michel M. doit composer afin de justifier son salaire.
Pour l’anecdote : à droite de la porte, on devine au fond l’entrée du bureau de l’auteur.

À bientôt.

 

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Si Michel M. s’y attendait !

Dans un premier temps, Michel M. avait envisagé de narrer les débats et les débauches d’un gang de collègues qu’il avait constitué il y a quelques mois (Michel M. ne peut pas ne pas faire ce genre d’âneries qui lui permettent de laisser libre cours à son imagination créatrice à la fois et picturale et épistolière). Puis, profitant d’une photographie prise la veille qu’il avait initialement juste eu envie de mettre en forme dans le cadre d’une de ces classiques déconne, ne voilà-t-il pas que ce sont carrément les SAR eux-mêmes, oui, oui, oui, les Sectis adorem rectum qui sont de retour !

Vu le matériel pictural dont Michel M. dispose, deux entités vont coexister sur le blog pour au moins quelques temps, aucune visibilité anticipative n’étant disponible pour une plus grande précision. Une chose sûre, cependant, cette resucée du sarisme aura une durée de vie de deux années. À charge pour ces trois hommes (toujours aussi puissamment hétérosexuels donc plus que jamais hors du temps, voire franchement réactionnistes (« réactionnaires » en langage néo-gaucho)) de remplir cette durée impartie par de belles et initiatrices aventures du bout d’eux-mêmes sachant, toutefois, qu’aussi bien Marc V. que Michel M. ont depuis belle lurette fait le tour de cette Quête du bout de soi-même, une QBSM qui n’a strictement rien à envier au LGBTisme graveleux qui règne en cette société occidentalement déliquescente.

Michel M. a donc le plaisir, la jubilation, la jouissance de présenter au monde entier dans son ensemble en général le petit Nicolas P., un jeune homme d’un peu plus de trente piges tout plein de testostérone (d’autant plus débordant de cette hormone stéroïdienne que, depuis son départ de Toulouse et son arrivée à Paris il y a une année, il n’y a guère de gourgandine qui lui soit passée entre les mains, HA ! HA ! HA !).

Le sarisme étant une école de la déconne sérieuse, ce premier travail sarique de Michel M. depuis 6 années se devait d’être soigné.

Cette introduction terminée, Michel M. insère ci-dessous les liens qui permettront aux plus sérieux d’entre les lecteurs déconneurs de se pénétrer, de se familiariser avec l’esprit de l’existensarisme tel qu’il écuma les routes de France depuis le mois de février 2007 à celui d’août 2012.

Les SAR, les vidéos :
https://www.youtube.com/user/sectisadoremrectum/videos?view=0&sort=da&view_as=subscriber&flow=grid

Les SAR, les livres :
https://drive.google.com/drive/folders/10wQ1gg7s2GebJJcMC8h24u03PkwR7ZoA

Les SAR Michel M. et Marc V. lors de la séance inaugurale de libation
de la Société discrète Sectis adorem rectum (SDSAR), le vendredi 2 février 2007.

Bonnes retrouvailles pour les uns, bon voyage pour les autres, et à bientôt à tous.

 

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