Un chantier perpétuel

Les trottoirs grecs deviennent un véritable centre d’intérêt pour Michel M.Tant que les oliviers pousseront au milieu (voir précédent billet), les dalles se déchausseront. Mais faire et refaire, n’est-ce pas travailler ?Michel M. avait déjà vu des arbres coupés d’aussi pitoyable façon , mais c’était les manouches d’Herblay qui tronçonnaient les arbres des bosquets alentours comme bois de chauffage, donc rien d’anormal dans cette façon de faire quand on est un manouche, pardi.

Essai non concluant car cas unique de boules scellées sur un trottoir afin d’empêcher les voitures de se garer et de rendre l’accès aux grilles impossibles. Conseil aux touristes : garder les yeux vissés sur les trottoirs car ceux-ci sont de véritables dangers publiques. En particulier pour les gourgandines qui, se voulant élégantes en talons hauts, ne manqueront pas de se vautrer.Le comble du vice : une surface plane sur un trottoir grec, c’est si rare qu’il faut évidemment y planter un arbre afin d’homogénéiser toussa, hein ?!! Ça peut aussi devenir un parcours du combattant pour peu que l’on soit équipé d’une poussette ou d’un truc du même tonneau. Scène qui ne sera pas vue à Paris, ou bien alors dans les quartiers de non-droit style genre fin-fond des XVIII, XIX et XXème arrondissements. En Grèce, ça ne dérange personne. Les deux touristes-patients français ont même vu une moto garée pile-poil devant un arrêt de bus en plein centre d’Athènes, obligeant les bus à bloquer la circulation le temps que descendent et montent les passagers : deux policiers descendus d’un mini-car banalisé ne sont même pas allés flanquer un PV à ce malotru ! Et qui dit trottoir dit… Heu Michel M. s’égare !

À bientôt.
   Envoyer l'article en PDF   

Laisser un commentaire