Après cette courte présentation de la collégiale dans laquelle évolue Michel M. …

…la voici en plus intimiste.

Tout d’abord, les collègues de travail proprement dit, c’est à dire les quatre gars qui répondent présents aux demandes de travaux faites par leurs « clients » :

Didier V. (ex SAR première époque), Nicolas P. qui est en train de prendre ses lettres de noblesses sur le Blog (et apprenti SAR), Michel M. son « mentor » et l’ineffable Joël S.

Il s’agissait alors de fêter le départ d’une collègue, véritable malfaisance féminine que Michel M. appelait « Boule de pue », « Galette de pétrole » et d’autres noms d’oiselles qui convenaient particulièrement à cette horreur d’égoïsme, d’insolence, de non respect d’autrui (et du matos !) enfin bref, le genre de personne à ficher le bazar dans une équipe.

L’ambiance était donc à la folle chouille, un sentiment de libération imprégnant alors les lieux et les âmes…jusqu’à la folie. Et c’est d’ailleurs ainsi que cela se déroula, c’est à dire jusqu’au guet-apens de la murge finale, et comme il ne s’en prend qu’une par an au maximum !

« Subrepticement », alors que les sangs étaient déjà quelque peu échauffés par une bouteille de rhum agricole martiniquais sifflée à quatre, cette chouille largua définitivement ses amarres de voyage vers la folie quand les trois hommes (Joël S. s’en était rentré chez lui, au fin fond d’une banlieue nordique heu… nordiste, en d’autres temps fréquentée par Mich Elm), s’installèrent en terrasse au Café du Musée, fameux lieu de convivialité (et parfois même de perdition, la preuve à venir ci-dessous) maintes fois évoqué du temps des splendeurs de la Société discrète Sectis adorem rectum (SDSAR) et, surtout, lieu dans lequel se scella la rencontre de LNA A. et de Mich Elm (quand même… Merde, quand même !*). Cet endroit est très intéressant, car les collègues et relations plus ou moins lointaines de ces hommes sont « contraints » de passer devant l’estaminet afin de prendre leur métro… C’est ainsi que cette personne floutée (Mich Elm respecte les anonymats) s’est assise quelques temps avec eux, alors que les trois ciboulots n’avaient pas encore complètement décroché.

Peu de temps après le départ de la floutée, mousses sur mousses aidant, ce fut la chute de la maison Mich Elm. Parait-il qu’icelui et Nicolas P. se sont montrés d’une rare vulgarité. Par exemple, en notant les personnes du sexe féminin qui passaient par-là, Mich Elm se montrant alors d’un machisme rarissime chez lui, mais il subissait alors et évidemment, la mauvaise influence du toulousain-polonais déraciné, pardi !
L’auteur a systématiquement des pertes de mémoires consécutives à la prise (un peu forcée) de boisson. Au moins sait-il qu’il se comporte bien, habituellement…

Les dégâts sont bel et bien là : c’est Bruno, le patron du Café du Musée, qui leur demandera de bien vouloir quitter les lieux alors qu’il fermait son bouge… Vu l’état de décomposition avancée des deux gars (Didier V. a eu cette ruse de prendre ces photos, donc de ne pas y figurer, bin tiens !), c’était la chose la plus sensée qu’il pouvait faire, n’est-ce pas ?

Ce n’est que lendemain que Mich Elm appris son comportement ô combien irrévérencieux. Il s’en excusa auprès de Bruno quelques jours plus tard, un patron qui lui fit comprendre que ce n’était pas bien grave, sous-entendant par-là qu’il en avait vu d’autres, et des bien pires ! Ce qui ne rassura qu’en partie Mich Elm, lui qui a horreur de la provocation, qu’icelle soit gratuite ou non.

Mich Elm, en compagnie de Nicolas P. et Marc V., alors qu’il fêtait son cinquante-huitième anniversaire, heureusement bien moins arrosé (il faut bien bien que le travail se fasse tout de même !), le 8 juin 2018.

Cette publication en annonce d’autres qui mettront en valeur Nicolas P. et Marc V., ces trois hommes (avec Mich Elm) ayant décidé de se faire péter une petite semaine à la montagne entre gars dans la vallée de la Maurienne (en compagnie de Kévin M., fils cadet de Mich Elm qui remontera pour l’occasion de Biarritz où il s’est exfiltré avec sa mère, après avoir quitté la banlieue nordiste évoquée ci-dessus), la deuxième semaine du mois de mars prochain : l’ABSM (l’Aventure du Bout de Soi-Même) reprenant pour le coup toute sa place au sein de cette resucée d’une époque parodique si chère à Marc V. et Michel M., eux qui vécurent alors de véritables initiations par le biais de nombreux voyages, aussi bien géographiques que spirituels…

Exemple d’ABSM telles que les SAR en ont vécues des centaines. En l’occurrence, il s’agit du Golf de Gascogne, du côté de Meschers-sur-Gironde en mars 2011 : les SAR sont des contemplatifs patentés, capables de ne rien faire d’autre que de regarder les ondes océaniques sur une musique de Tom Verlaine…

À bientôt.

 

* Pour les initiés.

 

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