Coup de gueule contre RT et la censure hystérique qui y règne, un média pourtant prétendument être « au-dessus du lot »

Michel M. en veut à Russia Today (RT pour les avertis) pour sans cesse virer ses messages, qui heurtent lisiblement une modération qui, pourtant et sans doute afin de se la péter, ose afficher cet avis : « Les opinions, assertions et points de vue exprimés dans les commentaires sont le fait de leur auteur et ne peuvent en aucun cas être imputés à RT. » Si c’était si vrai, pourquoi effacer ce qui s’extrait du discours  consensuel car bienpensant  ?
Pire encore, la modération se permet de modifier les commentaires, ce qui dénature les écrits des contributeurs : des phrases voire des mots sont en effet supprimés selon le bon vouloir de cette ardente collaboration au « Système », car soumise et allant au-devant des désirs de celui-ci.
Michel M. imagine sans mal qu’à moyen terme, ce média perdra de sa superbe. Et ce ne sont pas les émissions soit disant « subversives » d’un Frédéric Taddéï viré des chaînes d’État (quel héros !) qui va lui sauver sa mise : la supercherie qui a consisté à faire une pub considérable à ce journaliste « hors norme » est à le mesure du constat : la sédition dans les bornes n’est en rien la caution d’un média indépendant.
En outre, cette levée de bouclier qui a été vue, lue, entendue et qui est venue de l’ensemble de l » « élite » politico-médiatiques française lors de l’annonce de l’arrivée de ce média russe ici a tout du coup monté, du « Fake » comme on dit désormais.

Pour la petite histoire, voici le dernier commentaire laissé par Michel M. sur ce site, décidément tenu par une bande de faux-culs qui craignent lisiblement de subir les réprimandes d’une doctrine nauséabonde et qui chapeaute 100% des médias « officiels » et / car subventionnés par « les fausses démocraties du monde libre ». Ultime contribution michèlémienne (bien entendue censurée) qui répondait à un commentateur qui avait eu le temps de réagir à un premier post de Michel M., suite à cet article sur un fait divers particulièrement immonde : « https://francais.rt.com/france/54673-cinq-suspects-arretes-apres-viol-reunion-diffuse-twitter ») : « Je lâche l’affaire : malgré cette belle déclaration selon laquelle « Les opinions, assertions et points de vue exprimés dans les commentaires sont le fait de leur auteur et ne peuvent en aucun cas être imputés à RT », la modération use et abuse des ciseaux avec le zèle, avec l’hystérie de ceux qui craignent le danger.

J’en ai assez d’être censuré à 80 % sur ce site, alors que je ne suis jamais vulgaire, que j’argumente toujours mes affirmations et que je reçois beaucoup de « untel a aimé », signe que je ne suis pas si mauvais que cela selon l’avis de nombreux lecteurs…
Aussi, peut-être aurez-vous tout juste le temps de recevoir un courriel vous annonçant que je vous ai répondu, mais comme entre temps mon commentaire aura très probablement été supprimé… [ce qui n’a donc pas loupé].

Alors qu’il est démontré que TOUS les médias « officiels » se plantent à cause d’un conformisme puant, RT suit ce frileux mouvement : être (d’origine) russe ne lui assurera pas éternellement le succès, au fur et  mesure que les consciences s’éveillent.

Je suis dégoûté par cette hypocrisie.

Bonne continuation à vous, je me casse. »

Avec cette reprise du blog après de longues absences, Michel M. avait pris comme résolution de ne plus polluer les lieux avec des publications d’articles de géopolitique issus des mille et un sites qu’il continue néanmoins à fréquenter, et comme il le fit les deux dernières années, jusqu’à finir par s’y noyer y perdre le goût de la déconne sérieuse qui fut le fil conducteur de ces 10 années bloguées, l’envie lui étant passée à force, aussi, de jouissive plénitude élenesque…

Michel M. peut passer à autre chose dorénavant (non pas que cette plénitude ait disparue, tss tsss) et cultiver cette envie nouvelle qui l’a fait revenir sur ce blog, dont les raisons seront sans doute expliquées ultérieurement puisque la fontaine s’écoule à nouveau.

À bientôt, là-dedans.

www.pdf24.org    Envoyer l'article en PDF   

Épilogue « athénien »

On peut voir que, malgré les très dures conditions de vie imposées par Hilash M. à LNA A. et Michel M., ceux-ci ne lui en ont pas tenu rigueur, puisqu’ils l’ont invité, lui et son épouse Valentina, dans ce restaurant grec qu’ils avaient découvert quatre années auparavant et qui sert sans aucun doute (sans comparaison, la raison est ignorée) les meilleurs casserli/kasserli (?) du monde.
Ce qui est d’autant plus facile à affirmer pour Michel M. que ce plat est inconnu sous cette appellation sur le net (français), alors qu’il est pourtant redoutablement bon ainsi que bel et bien présent sur la carte :

Constitué d’une sorte de brochette de viande de mouton (non servie sur une pique) fourrée par un fromage sans goût, mais dont la texture rend le met absolument moelleux à souhait, surtout qu’il est accompagné de rondelles d’oignon : il s’agit là d’une terrible perdition gustative en vérité. Bref : après cette ultime finale (avec alcool autorisée après une semaine de sevrage absolu du fait des séances d’acupuncture), le thé sera offert par les hôtes russes. Accessoirement, il est bien rare de sympathiser à ce point avec son toubib tout de même, mmhm ? Et quel fameux toubib, mazette !

Ancien sous-marinier et présent dans les eaux cubaines lors de la crise du même nom, il finira sa carrière militaire en tant que médecin chef dans un sous-marin nucléaire soviétique dont l’équipage, composé de plus 140 hommes, abritait « une ville en miniature », avec bon nombre de corps de métier aussi divers que boulanger, boucher, plombier, etc. Outre ce cursus hautement militariste, l’homme aura été formé à l’acupuncture au Népal en sus des 500 années emmagasinées par ses ancêtres (armi lesquels figure le médecin personnel de… Gengis Khan !) et sera même souvent convié au Kremlin afin de pratiquer sa médecine, entre autres célébrités soviétiques (puis russes) plus ou moins médiatiques qu’il aura eut à soigner.

Voici donc un séjour qui se termina en apothéose, n’est-ce pas ?

_____________________________________________________________________

Seulement tout à une fin.

Le départ fut agrémenté d’une bonne petite sensation de stress quand il apparut qu’à moins de prendre un taxi en prolongement du RER grec, jamais ils ne seraient à l’heure à l’aéroport.

Scène incongrue : alors que le train était annoncé dans une minute, cet agent s’en
est allé risquer sa vie afin de récupérer une paire de lunettes de soleil, féminines évidemment !

C’est donc en nage que Michel M. se présenta au contrôle des bagages et passagers, LNA A. ne ressentant jamais quant à elle ces désagréables moments de sudation après une marche rapide (atteindre leur porte d’embarquement leur pris une bonne quinzaine de minutes en sus en marchant vite) : ils furent donc parmi les bons derniers à monter dans leur avion…

…pour que Michel M. se retrouve à côté de cette vipère humaine, tatouée quasiment de la tête aux pieds pour ce que Michel M. en vit, et accompagnée d’une copine moins audacieuse et d’un gars, copain de la seconde, mais qui rêvait visiblement de se taper cette « sirène » bien plus accomplie que sa vulgaire copine. Ah ! Que la vie est mal faite, pour certains….

Après un vol sans encombre, c’est à Orly qu’ils atterrirent et non pas dans le terriblement détestable car Oh ! combien « racailleux » aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle.
Ainsi le retour leur aura-t-il été moins démoralisant et quand bien même toute la semaine à Athènes fut-elle accompagnée d’un air frais alors qu’à Paris, la météorologie fut particulièrement estivale durant la même période.

_____________________________________________________________________

En ce mardi 16 octobre, la vie parisienne reprit de fort belle manière son train-train quotidien.

En premier lieu, la luminosité présente à la fenêtre du bureau de Michel M. invita à la méditation : cette journée ne fut en effet pas de trop afin de « reprendre ses marques » pour un Michel M. gonflé à bloc après ses treize séances d’acupuncture en 7 journées.

Michel M. piqué,
Michel M. malaxé,
Michel M. ventousé,
mais…

Michel M. régénéré !

Enfin, afin de clore définitivement cet intermède ressourçant, rien ne pouvait rivaliser avec les mousses du Café du Musée en compagnie de son ami de treize ans, Marc V. À cette occasion, Michel M. crut entrapercevoir les premiers effets bienfaisants de la médecine d’Hilach M. : alors qu’il avait l’habitude de siroter ses Leffe plus vite que son ombre, il se surprit à boire son baron suivi d’un demi au même rythme que ceux de son compagnon de terrasse, une première depuis toutes ces années de déconne sérieuse (https://www.youtube.com/watch?v=UfbWkVbTo00 et plus si affinité : https://www.youtube.com/user/sectisadoremrectum/videos?view=0&flow=grid&view_as=subscriber&sort=da).

À bientôt pour de nouvelles aventures.

www.pdf24.org    Envoyer l'article en PDF   

Ultime balade en Athènes – 2/2

Autant l’olivier est-il un arbre qui ne respecte pas du tout les règles de la vie en cité et, ce faisant, défonce allègrement les trottoirs, autant d’autres essences (bois tendre, probablement) se montrent-elles dociles face aux limites qui leur sont imparties. Manque de bol, Michel M. n’a aucun souvenir de l’essence en question, il pense cependant que celle-ci à des feuilles caduques et qu’elles fait donc partie des feuillues. Et cette séquence le confirme au vu des feuilles présentes sur ce tronc mal en point, certes, mais qui résiste très dignement face à l’agression inconnue à laquelle il doit faire face :

Sur la route du métro, après avoir quitté cette généreuse animation anti tramway, et car les promeneurs auront bel et bien dû marcher à travers la capitale grecque (mais pas une heure et demi !), en faisant quelques originales rencontres…


…jusqu’à une station du métropolitain grec (qui totalise trois lignes) et qui semble plutôt bien entretenu vu son grand âge : la visite du mont Lycabète va pouvoir se faire, quand bien même la météo ne soit pas vraiment digne d’un pays subtropical !

Plaisanterie LNAesque. Mais le fait est que les piétons ne sont VRAIMENT pas la préoccupation première des responsables des aménagements urbains (voir les trottoirs grecs que Michel M. aura utilisé comme « fil rouge » tout au long de cette narration de son voyage « acupuncturiste » en Grèce avec sa blonde mie).

Enfin, la base du but est atteinte après une dure et longue montée faite par rue, puis par un escalier sans fin qui mène à un funiculaire qui n’a rien à envier à celui de la Butte Montmartre quant à sa longueur. Sauf que celui-ci circule sous-terre du début à la fin : on peut donc s’éviter une dépense de 5 € (surtout si l’on y est venu en bagnole !) si l’on veut voir du paysage.
À savoir : la femme aux cheveux blancs est l’archétype de la femme grecque âgée. Elle ressemble d’ailleurs à l’une des grecques les plus connue au monde au millénaire dernier : Mélina Mercouri (+ ça). Soit dit en passant, il est bien regrettable de constater que la population grecque n’est pas vraiment aidée par la nature, question beauté d’une manière générale. Bah, elle a son histoire antique ainsi que l’empreinte qu’elle a imprimée à jamais sur la civilisation humaine pour compenser : ce n’est pas rien tout de même !Quoi qu’il en soit, une fois en haut de cette « Colline aux loups », le spectacle est édifiant : Athènes s’étale sous les yeux du spectateur dans une harmonie de bancs plus ou moins cassés. Le Colisée, de couleur ocre, donne l’impression d’être une île perdue dans cet océan de constructions qui ne cessent de s’étendre, une masse striée de lignes droites et perpendiculaires, comme si celles-ci étaient là pour donner un semblant d’ordre dans un chaos architectural assez remarquable.

Trône sur cette colline une chapelle sans grand intérêt historique car récente (construite courant XVIIIème siècle), mais qui est très fréquentée par des touristes venus du monde entier (parce qu’il faut bien visiter les lieux conseillés à Athènes, pardi !). D’ailleurs, et cela même par un jour venteux et frais (ce qui était le cas en l’occurrence), ceux-ci se font un devoir de déjeuner là car, et comme de bien entendu, l’endroit grouille d’estaminets, comme tout lieu touristique doté d’une vue panoramique qui se respecte.

LNA A. et Michel M. ayant vite fait le tour de la colline ainsi qu’une brève visite de la chapelle (peintures très sombres sur plâtres (de la chaux ?)), c’est bien évidement à pied qu’ils redescendent : ils en seront ravis car le paysage qui s’offre à eux est magnifique.
Florilège ci-dessous…

Vue panoramique d’Athènes :

À suivre, l’épilogue de ce périple santé en Grèce, second du genre pour Michel M., troisième pour LNA A.

 

 

 

www.pdf24.org    Envoyer l'article en PDF   

Ultime balade en Athènes – 1/2

Désormais incontournable, le trottoir du jour.

Mais alors que les deux patients français pensaient prendre le tramway afin d’aller visiter « La Colline aux loups », ne voilà-t-il pas qu’ils tombent sur l’ « Historic Run 2018 » : mince de mince, la circulation est totalement interrompue (ni tram, ni bus et ni bagnoles), et Maps n’avait rien dit à LNA A. dites donc !

Une musique de jeunes se faisait entendre depuis un moment, mais c’est une fois parvenus sur le boulevard qu’ils ont pigé d’où venait ce raffut (du Riahnna bien gras en l’occurrence) : quasiment à chaque station de tram officiait un « DJ » (peut-être même des célébrités grecques internationales qui sait… Seulement, Michel M. a depuis longtemps lâché l’affaire en ce domaine : Laurent Garnier restant pour lui incontournable, ainsi que le groupe Underworld. Mais il évoque là des artistes pionniers en éléctro que les moins de trente ans ne peuvent pas connaitre). En revanche, où étaient donc passés les « runners » (réponse donnée dans la vidéo en fin de billet) ?

En revanche, les services d’ordre et de sécurité étaient bien présents, mais exposant une nonchalance certaine : on voit bien que la Grèce n’a pas subi d’attentat, elle au moins !

Chemin faisant, ils arrivent à un lieu de rassemblement, après avoir croisé quelques fiers médaillés qui s’en rentraient chez eux.

Alors qu’ils pensaient que l’animation était terminée, une autre course se mettait en fait en place : la suite dans la vidéo ci-dessous (en cours de téléchargement).

À suivre.

www.pdf24.org    Envoyer l'article en PDF   

Deux ou trois bricoles glanées en cette avant-veille du retour sur Paris

Incontournable puisque « fil rouge » du séjour : un nouveau trottoir idéal pour les talons. En fait, même en tongs toute marche devient dangereuse sur un tel revêtement déjointé, saperlipopette de sapristi ! En revanche, les arbres sont bien soignés, eux : décidément, en Grèce, les piétons sont la cinquième roue du carrosse !

Exemple de chantier sans fin. Mais au moins y-a-t-il ici, deux étages habitables (et habités).

Voilà un gars qui a mis toutes les chances de son côté afin d’être certain de chopper un maximum de touristes français présents dans ce coin-ci d’Athènes (à quelques dizaines de mètres de la plage) !

Stigmates d’une avant-dernière séance chez Hilach M. Il s’agit probablement l’un des meilleurs acupuncteurs que l’on puisse rencontrer sur cette planète (plus de 700 ans de pratique de l’acupuncture dans sa famille) : ancien médecin-chef sur un sous-marin russe (il était aux premières loges lors de « La crise des missiles de Cuba »), formé au Népal (outre un ancêtre qui fut médecin personnel de Gengis Kahn tout de même !), ancien acupuncteur de la clinique du Kremlin dans laquelle il soigna un certain nombre de dirigeants soviétiques et des pays de l’Est, voilà une personne qu’il est bon d’avoir dans ses relations, n’est-ce pas ? Pour la petite histoire, LNA A. lui a proposé de déjeuner ensemble avec son épouse demain dimanche, ce qu’il a accepté avec enthousiasme (Michel M. biche un max, là !).

Cerise sur le gâteau : un Michel M. comme les lecteurs ne l’ont jamais vu sur le blog. C’est à dire souriant et détendu ( » régénéré  » est en l’occurrence le terme adéquat). Mais, aux côtés d’une telle reine russe, impossible pour un homme normalement constitué de faire la tête, quand même. Merde, quand même !

Vivement la suite !

www.pdf24.org    Envoyer l'article en PDF