Enfin, un billet sans alcool (mais avec un brin de « sédition » toutefois, Michel M. ne se refera plus jamais)

Promenade dominicale parisienne

Le Passage Geoffroy-Didelot et ses boutiques artisanales, Paris XVIIème :
12 dictons franchouillards pour une année qui passe.

En ce dimanche 4 novembre à la douceur certaine, car après quelques journées vaguement pré-hivernales c’est à nouveau le doux automne qui, à grand renfort d’air du Sud, se réinstalle pour quelques jours supplémentaires sur Paris, LNA A. et Michel M. sont allés « s’aérer » les poumons en respirant un air passablement alourdi par les hautes pressions ainsi qu’épaissi par la pollution qu’icelles ne manquent jamais de créer dans les mégapoles peu ventées comme l’est la capital française depuis un sacré bout de temps cette année. Après avoir remonté l’avenue de Saint-Ouen jusqu’à la Place de Clichy, ils optèrent pour le boulevard des Batignolles plutôt qu’à gauche, c’est à dire vers la sempiternelle Butte de Montmartre et son buste de Dalida (qui est à peine reconnaissable, la pauvre, et dont les nichons sont devenus aussi luisants que les roubignolles du Taureau de Wall-Street à force de superstitieuse sollicitation).

Cliché réalisé lors du périple ô combien cher au cœur de LNA A. et Michel M.
qui les mena du Canada aux États-unis, du 9/11 (!!!) au 10/02/2015 : souvenir d’Atlanta.

Chemin faisant ils croisèrent la Rue Puteau si chère à l’inénarrable Gilbert T.,

…cette très importante personnalité du sarisme, accessoirement peintre à ses heures et qui, entre autres toiles plus ou moins réussies de LNA A. et de Marc V., participa à cette quête initiatique (et hautement parodique) de l’ABSM sarique, notamment grâce à ce fameux autre périple narré ici (pdf – 38 Mo).

Puis, passés les rails de la gare Saint-Lazare, ils empruntèrent le passage Geoffroy Didelot (photo d’introduction) et se retrouvèrent rue des Dames, dans laquelle les boutiques artisanales foisonnent : c’est un quartier riche en apprentissages divers…

Un zeste d’humour n’est jamais un handicap afin de rameuter les chalands…

Une curieuse absence de photographies interpelle soudain l’auteur, lui qui était il n’y a pas si longtemps encore, capable d’en prendre des dizaines… Et de passer ensuite un temps fou à les trier. Ou à ne rien en faire devant la tâche à accomplir : moyennant quoi elles atterrissaient dans une virtuelle boîte à chaussures, elle-même sise sur un disque dur qui en contient des centaines. Ah ! Qu’il est loin le temps où une seule de ces boîtes (en carton alors) rassemblait des années et des années d’existence, et permettait de passer une soirée à les faire voir aux amis, à ses proches…
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Chronique d’une « sédition » ordinaire

Ci-dessous, évolution de son mur des lamentations à Michel M. :

C’est ainsi que, alors qu’il se dirige vers le bureau octroyé par son employeur à l’auteur afin qu’il réalise ses travaux de maquettiste et qu’il en justifie son misérable salaire (il y a pire, bien évidemment, mais pourquoi envier quand se plaindre est si facile ?), tout passant est-il « harcelé » par ces horribles affichettes qui font appel à certains sentiments qu’il est interdit d’exprimer devant tout à chacun, face à ces sujets ô combien « clivants » selon la terminologie en vigueur mais que, bien évidemment, les médias n’évoquent pas. Ou bien alors, par des biais et faux-semblants tellement détournés, voire franchement fallacieux qu’il est impossible de savoir à quel point la malfaisance s’est installée dans cette société occidentale au bout du rouleau.

À moins de le vouloir :

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« Épilogue »

Aussi, ne vaut-il pas mieux s’en tenir à de tels moments riches en émotions « bêtement humaines » et qui ne portent jamais à conséquence ? Ou bien alors par une petite honte ressentie suite à la perte (ponctuelle) de ses moyens, cela suite à l’absorption un chouïa trop appuyée de quelques doux éthers ?

À bientôt.

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