Un peu d’intérieur

D’ici plus ou moins deux années, s’en sera terminé de la « la vie active » (attention, longue, trrrrès longue digression et à multiples niveaux, comme à la faste époque de la « graphomanie » michèlémienne tant crainte par LNA A.) : quelle moche expression tout de même, hein ? Comme si le fait d’arrêter de travailler, et vu ce qu’est devenu le travail en ces débuts de monstrueux XXIème siècle et millénaire, c’est à dire un truc qui s’apparente de plus en plus à de l’esclavage puisque une fois payées les charges, et cela est valable pour la majorité des français (Michel M. est français, ainsi que franc de cœur et d’origine, et c’est de son pays et de ses congénères (en un seul mot, et pourtant, pourtant..) qu’il cause dans ce blog) qui gagnent 1 200 € / mois, il ne leur reste plus de quoi prendre plaisir à vivre : à ce compte-là, autant être nourri, logé et blanchi et… travailler comme les esclaves du bon vieux temps des colonies, hein ? Quelle moche expression donc, comme si le fait d’arrêter de travailler faisait basculer le retraité dans une vie passive, une passivité qui le mènerait tranquillement vers la mort par opposition au travail qui le maintiendrait en vie… Tss tsss
D’ici plus ou moins deux années donc, ces deux-là devraient s’en aller à Nice pour leur ultime étape prévue avant disparition de la surface de la Terre.

En attendant, et depuis que LNA A. s’est installée chez ce géographiquement patenté célibataire de Michel M., les cultures civilisationnelles dont ils sont issus l’un et l’autre s’entremêlent  allégrement, comme en témoigne cette photo d’un intérieur chaleureux (bois des tropiques oblige). Un cliché dans lequel on rencontre un ouzbek, deux matroska (« poupée russe » en français), un ange du travail d’après Eugène-Victor Cherrier et une vie végétale avec ce brin de lierre d’intérieur qui pend son temps pour grandir.

Le problème sera que, lors du déménagement vers Nice, le petit appartement étant déjà rempli par une partie du mobilier de l’ancien appartement de la blonde mie de l’auteur, par l’électroménager qu’ils sont acquis sur place et par la petitesse du lieu…

…il faudra qu’ils se débarrassent de tout ce qui se trouve ici, à Paris ! Y compris cette chaîne Hi-FI que Michel M. aura mis près de 8 ans à assembler, parvenant enfin à avoir un son qui lui convienne au bout de moult études de matériels (et de prix !) digne de son ouïe de musicologue :

La chaîne et le meuble qui va avec, lui aussi acquis après analyse des besoin, place et éléments à y placer.

Ce qui vient de rappeler à l’auteur qu’il va falloir qu’il se magne pour faire passer le contrôle technique de son automobile, la fameuse « SAR mobile » qui, depuis les débuts de la société discrète Sectis adorem rectum, a mené dans toutes leurs aventures du bout d’eux-mêmes Marc V. et Michel M. Et, notamment puisque l’époque s’y prête, à Verdun à trois reprises… Qu’il se magne, donc, car ça va devenir vraiment très cher, puis carrément problématique pour circuler dans Paris et sa région dans un premier temps, puis de circuler tout court à plus ou moins long terme : http://www.leparisien.fr/info-paris-ile-de-france-oise/transports/187-000-diesel-polluants-bientot-interdits-de-circuler-dans-la-metropole-09-10-2018-7914999.php !!!

Verdun dont (au moins) texte, en l’occurrence tout récemment lu par l’auteur, peut être lu ici, tant il décrit excellemment bien l’envoutement que ce lieu ne peut que faire naître chez tout visiteur qu’il soit français ou, mais doté d’un tant soit peu d’empathie et de culture historique…

À bientôt.

 

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