Les Binoclards dans leurs œuvres : Pascal P. a un coup de pompe

Alors que ce grand moustachu (« bouffeur de c… » selon le facétieux Marc V.) était venu passer quelques temps dans le bureau de Michel M., et que celui-ci entretenait la conversation qui était née entre ces deux mâles, blancs, quasi sexagénaires pour l’un, sexagénaire avéré pour l’autre, et tous deux puissamment hétérosexuels. Accessoirement, il n’est pas inutile de souligner que de telles caractéristiques correspondent, au XXIème siècle occidental, à tout ce qu’il y a de plus nauséabond chez l’homme, selon certaines gourdasses revanchardes au néo féminisme chevillée à leur « âme ». Une doctrine aussi pertinente qu’elle est immensément débilitante, voire quasi mortifère pour ceux qui peuvent en être les « victimes collatérales ». En témoigne cette exceptionnelle démonstration, par la vidéo, de la ruine mentale dans laquelle se trouvent lesdites revanchardes gourdasses (en l’occurrence une « journaliste » de « L’Obs » : c’est dire jusqu’où se sont abaissés ces médias supposés « instruire » ou, à défaut, informer intelligemment leurs lecteurs ; pire, cela en dit long sur ce qu’est devenue la société occidentale. Et encore il y a pire, tellement pire…) :

Ainsi, alors que Michel M. parlait à Pascal P. tout en travaillant sur l’un des graphiques du document qu’il était en train de maquetter, il se produisit un évènement jusqu’alors jamais rencontré, ni encore moins filmé par l’auteur. Suite à un silence un peu durable de son collegami, il se trouva en effet devant cette scène :

Sans déconner, Pascal P. piqua un roupillon en s’endormant en l’espace de quelques secondes dans un environnement sonore (mais pas trop tout de même). Constatant que son voisin semblait dormir profondément, Michel M. immortalisa cette scène par le biais d’une brève vidéo qui atteste de la chose :

Les mouvements de légers gonflements de la joue gauche prouvent la réalité du somme en question, tout comme la régulière respiration qui remue paisiblement cette grandissime carcasse (1997 millimètres, tout de même)

Vivement la suite des aventures de cette bande de joyeux drilles, n’est-il pas ? Et sans oublier les frasques à venir de la société discrète Sectis adorem rectum 2.0…

À suivre.

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