L’acte II des Gilets jaunes, Samedi 24 novembre 2018

Afin de bien comprendre de quoi il s’agit, Michel M. invite son/sa lecteur/trice à prendre une longue inspiration et une non moins longue pause dans son activité, afin de prendre le temps de lire ce remarquable texte de Jacques Nikonoff (mâtin, quel parcours !).

On en apprend de bonnes sur les gauchistes (partis, syndicats et ONG) et sur le mépris exprimé à maintes reprises à l’encontre de ceux qui leur volent la vedette, c’est à dire les courageux Gilets jaunes. De quoi ne plus adresser la parole à ces soit-disant experts des choses de la revendication, et qui se révèlent de façon désormais magistrale aux yeux du grand nombre comme étant les complices de l’État.

Excellente lecture à « tous ».

« Une deuxième façon de dénigrer les Gilets jaunes a été de les accuser de rejeter l’impôt
Fabrice Angéi, secrétaire confédéral de la CGT, pour ne prendre que lui, affirmait ainsi que « la réponse aux difficultés de pouvoir d’achat ne peut pas être le ras-le-bol fiscal ». Ce commentaire est une grave erreur d’appréciation. Le ras-le-bol fiscal est une réalité pour des millions de gens modestes, parfaitement justifié, et portant surtout sur la fiscalité indirecte, la plus injuste, comme la TVA ou la TICPE.

La juste revendication de l’annulation de la hausse du prix des carburants a été interprétée par la gauche, hormis le caractère jugé anti-écologique de cette revendication, comme une progression inquiétante du non-consentement à l’impôt. Ce serait alors une preuve supplémentaire du caractère de droite et même d’extrême droite de la mobilisation des Gilets jaunes. Toutefois, ce que semble oublier la gauche, consentir à l’impôt ne signifie pas accepter n’importe quoi. Deux conditions doivent être réunies à cet effet. La première est le sentiment d’appartenance à une communauté politique capable de choisir son destin en toute indépendance. Si cette communauté est vraiment libre, le paiement de l’impôt sera l’une des contreparties. La deuxième condition pour consentir à l’impôt est que celui-ci soit juste et que « chacun contribue selon ses facultés ».

Ces deux conditions sont-elles réunies dans notre pays ? Evidemment non. Dans le premier cas, il y a longtemps maintenant que le peuple a compris que la France n’était plus un pays libre. Notre pays est en effet surplombé par le système de l’Union européenne. Dans le second cas, les citoyens ne comprennent pas pourquoi, d’un côté, ils devraient payer toujours davantage d’impôts et de taxes, et d’un autre côté observer avec détresse la dégradation ou la disparition des services que l’Etat doit leur rendre en échange de leur contribution. On peut accepter de payer si les routes sont entretenues, les lignes de chemins de fer organisées dans les territoires enclavés, les hôpitaux pas trop loin de chez soi, les bureaux de poste ouverts, les forces de l’ordre visibles et efficaces…. »

L’article dans son intégralité.

Vivement la suite !!!

 

 

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