Les Gilets jaunes à Paris, Acte XVI

Périple chaotique parcouru par LNA a et Michel M. lors de cet Acte XVI du mouvement des Gilets jaunes

Ayant pris connaissance du parcours déclaré pour cette 16ème manifestation, les deux « journalistes des samedis jaunes » sont allez directement à la place Denfert-Rochereau par le métro, la bicyclette de Michel M. étant en révision depuis la veille.

Arrivés sur place, il n’y avait pas un chat jaune heu un Gilet jaune. Le fond de l’air étant un tantinet frais, ils décidèrent de partir à la rencontre de ceux-ci qui, d’après les reportages vidéos en direct de Russia Today et de Sputnik, se trouvaient à proximité de la Tour Eiffel. Seulement, suite au témoignage téléphonique de Vassia, un ami de longue date et qui était vautré sur son canapé devant sa téloche, ce défilé était constitué par pas grand monde. Michel M. proposa de partir vers les Champs-Élysées puisque, depuis le début du mouvement, c’est vraiment « la prise du Palais de l’Élysée » qui est le vœu le plus symbolique de cette « jacquerie » qui n’en finit pas.

Tout allait bien jusqu’au pont Alexandre III (décorum du reportage « http://michelm.fr/2019/02/18/les-gilets-jaunes-a-paris-acte-xiv« ), éternellement bloqué depuis le début du mouvement des Gilets jaunes (MGJ) afin de protéger ce haut lieu du gouvernement français. Le contournement du centre géographique de la purulente macronie, qui n’en finit pas lorsque l’on n’y est pas préparé et bien qu’il fasse longer la Seine donc un cheminement tout indiqué pour les touristes, perdure jusqu’à l’entrée du parc des Tuileries au niveau de la passerelle piétonne du même nom.
Tout le long de cette longue marche imposée, LNA A. s’agaça en raillant « La France, ce pays libre » (« cette terre d’accueil » voulait-elle certainement dire) », ce slogan universaliste créé par ces mêmes francs-maçons « des Lumières » qui rédigèrent la Déclaration des droits de l’Homme après avoir manigancé la Révolution française afin de piquer sa place à l’Église, jugée bien trop proche du pouvoir, en l’ayant décrédibilisée (et afin de récupérer la part du gâteau, bien évidemment !). Une décrédibilisation qu’elle ne finit pas de payer, puisque infiltrée depuis par des prêtres gays et / ou francs-maçons tout au long du siècle dernier (https://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2010/04/les-infiltrations-dhomosexuels-dans-leglise.html), une façon pour le soviétisme qui était en lutte contre elle de la pourrir de l’intérieur, aidé en cela par la franc-maçonnerie supranationale dont le viscéral anticléricalisme n’est plus à documenter depuis la Révolution de 1789.

Et c’est dans ce parc des Tuileries qu’ils tombèrent sur ces horreurs qui firent penser LNA A. à cette sempiternelle Shoah qui ne doit JAMAIS quitter l’esprit des français coupables, tous coupables de ce que certains de leurs compatriotes des temps passés ont pu faire. On ne cesse, à ce propos, de constater (et donc de la subir) cette culpabilité o-bli-ga-toi-re, notamment avec ces immondes insultes proférés à l’encontre des Gilets jaunes qui ne seraient tous que de monstrueux antisiomites (antisémites + antisionistes) comme d’autres sont sodomites, pardi ! Mais Michel M. s’égare bien que le sujet soit, lui aussi, sujet à bien des considérations peu amènes..

Voici donc ces ignobles sculptures, jusqu’alors inconnues de deux refoulés de l’Élysée. Il ne s’agit pas d’un hommage de plus aux juifs mais, bien au contraire, à des signes de bienvenues à ce qu’il parait, puisque : « Ces mains se tiennent, se serrent, se lovent et se retiennent les unes aux autres, empêchent l’autre de partir. De ces mains qui nous offrent un reflet de nos propres gestes du quotidien, se dégage à la fois l’infinie tendresse de l’amour, du partage, du don, de l’échange mais aussi l’agonie, l’angoisse, le déchirement, l’abandon et tellement plus.
Cette œuvre bouleversante, au titre qui pourrait se traduire par «Mains accueillantes»,  souligne, une fois de plus, le génie de Louise Bourgeois. »
(« Et mon c…, c’est du poulet ? » répond Mich Elm, tellement ces horreurs lui ont répugné ainsi qu’à sa blonde mie). Et quand on en sait un peu plus sur « l’artiste », on en comprend mieux les goûts et mobiles : « À la mort de son thérapeute, après 30 années d’analyse, et alors qu’elle est désormais très au fait des théories de psychanalyse, elle écrit dans un essai en 1990 intitulé Freud’s Toy : «La vérité c’est que Freud ne fit rien pour les artistes, ou pour le problème des artistes, le tourment des artistes(…) être artiste implique une forme de souffrance. Voilà pourquoi les artistes se répètent – parce qu’ils n’ont pas accès à un remède» (https://fr.wikipedia.org/wiki/Louise_Bourgeois_(plasticienne)#Psychanalyse). Pour sûr que question tourments, la petite en était toute dégoulinante, n’est-ce pas ?!!

Le large contournement du palais de l’Élysée se poursuit une fois quitté le parc des Tuileries. Ce qui est bien dommage, c’est qu’ils n’aient pris aucune image de leurs difficultés à s’extraire du labyrinthe de barrières qui ceignent ledit palais, après qu’ils fussent passés devant son entrée principale, rue du Faubourg-Saint-Honoré. Au point même d’être refoulés par les CRS qui gardent le parc du théâtre Marigny interdit de visite. Autant dire que cordon sanitaire qui entoure la maison du président est quasi infranchissable.

Quelques considérations sur le palais de l’Élysée et du cordon sanitaire qui l’entoure.

Ce qui fit dire à LNA A, et avec raison selon Michel M., que seul un putsch pourrait, pourra débloquer cette situation pourrie, que le gouvernement a souhaité voir se pourrir ainsi. À coup de rodomontades, d’insultes, de mépris et, surtout, d’une violence plus vue en France depuis les années 60 !

Macron, apprenti dictateur ? C’est une certitude désormais, et ne pas le voir, ne pas le reconnaitre, c’est à coup sûr faire partie de ces 18% de français qui l’ont élu. Cela pour continuer à s’empiffrer sur le dos des pauvres. De bien mauvais français en vérité.

L’Acte XVI du mouvement des Gilets jaunes comme si les lecteurs du blog s’y trouvaient.
LNA A, réalisatrice

À noter qu’il n’y aura pas d’Acte XVII ni XVIII pour ces deux-là, l’un et l’autre s’octroyant une semaine de repos bien mérité.

À bientôt, là-dedans.

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