Après le naufrage du 6 janvier…

D’un ami
« C’est une vraie guerre. Il va se passer des choses pendant ces trois semaines. Il faut prier, inlassablement. Regarder des vidéos d’information, les relayer, suivre des web-journaux est incomparablement plus facile que de prier. C’est même de la paresse.
Chaque minute de libre doit être consacrée à la prière parce que là est le combat de ceux qui ne sont pas directement sur le terrain. Il faut appeler inlassablement le ciel, crier au secours, sacrifier son sommeil pour ça, implorer la protection pour Trump, réclamer pour lui et ses partisans la force, l’intelligence…
Celui qui ne prie pas, alors que tous les soutiens actifs de Trump réclament que l’on prie, sera responsable de la défaite.

Quand les plateaux de la balance oscillent et qu’on ne sait pas de quel côté il penchera, un petit poids de 1 gramme suffit à faire la différence. Qui sait si tes prières, que tu crois ne rien valoir parce qu’elles ne sont faites que d’efforts pénibles parce que tes pensées t’entraînent partout autour du monde, dans le passé et le futur, parce qu’elles te disent que la prière est ridicule, qui sait donc, si cette prière apparemment sans valeur, faite à la force du poignet alors que tu veux te coucher, que tu veux t’asseoir devant ton ordinateur, sera pas une fraction de ce gramme qui amènera la victoire ? D’autres, qui luttent aussi péniblement que toi ajouteront un dixième, un centième de ce gramme.

Laisse ton robinet couler goutte à goutte pendant trois semaines au dessus de ta baignoire et elle débordera. Chacun est responsable des gouttes qu’il ne versera pas pendant ces trois semaines parce qu’il écoutera ce que lui disent ses pensées, parce qu’il aura quelque chose de plus attrayant à faire, de plus urgent… Aujourd’hui, rien, absolument rien n’est plus urgent que la prière. »

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