Les Gilets jaunes à Paris, acte XX

De l’avenue de Suffren à la place du Trocadéro, un acte débordant de calmitude et de tranquillisme, style genre campus universitaire américain époque hippie (le nombre de filles assises sur la pelouse de la place qui portent les cheveux longs est remarquable).
Mais pour ce qui est de renverser un gouvernement, hé bin ça heu…

À suivre, quoi qu’il en soit.

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Les Gilets jaunes à Paris, acte XIX

Après une relâche de deux samedis pour cause de mise au blanc pour l’un (les Karellis, vallée de la Maurienne, France), et de mise au bleu-jaune pour l’autre (Eilat, Israël), c’est le retour tranquille aux « reportages » sans risque du fameux couple franco-russe qui totalise désormais 12 actes sur 19 tout de même !

Une fois de plus, plutôt que mille et un mots, la vidéo fait foi.

Pour le reste, leur vie suit son cours, en attendant Nice… Un jour.

À bientôt.



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Une semaine de ski aux Karellis, vallée de la Maurienne, en 7 petites vidéos

Mardi 12/03, unique belle journée du séjour : la Triplette de Savoie en profite pour se la péter grave !

Un si long silence devait bien avoir une raison.
Hé bien non, Michel M. n’a pas été mis en prison à l’aube de l’Acte XVII du mouvement des Gilets jaunes, et non, Michel M. n’a pas été libéré après l’Acte XVIII des mêmes G.J.
Il était juste partie avec deux de ses collègues (dont l’incontournable Marc V. avec lequel depuis 2007 il a partagé bien des aventures) pour une semaine de « repos » à la montagne qui vous gagne surtout lorsque vous vous y trouvez.

À défaut d’en tartiner des tonnes, l’auteur va laisser aux spectateurs tout le loisir de regarder ces sept séquences de vie (chaque journée correspondant à une vidéo, excepté pour le jour d’arrivée et le dimanche qui suivit, soit l’épisode n° 1).

Mais dès samedi prochain, si les conditions le permettent, ce blog bruissera à nouveau des Gilet jaunes, et de leur Acte XIX !

Mais si les absences répétées de Michel M. sont trop insupportables à ses lecteurs, celui-ci les invite à venir le lire sur VK, la « Facebook » russe : https://vk.com/michelm60

Une semaine de ski dans la vallée de la Maurienne
Épisode n° 1/7 : https://youtu.be/A0YFyTrx2DM
Épisode n° 2/7 : https://youtu.be/4acYn8xUp4M
Épisode n° 3/7 : https://youtu.be/r7RtIrEniV4
Épisode n° 4/7 : https://youtu.be/aVn32Qsibis
Épisode n° 5/7 : https://youtu.be/NSUGzqJm9mw
Épisode n° 6/7 : https://youtu.be/iWbFrnEaIRE
Épisode n° 7/7 : https://youtu.be/cp25dYmOX7A

Bonjour chez vous !


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Les Gilets jaunes à Paris, Acte XVI

Périple chaotique parcouru par LNA a et Michel M. lors de cet Acte XVI du mouvement des Gilets jaunes

Ayant pris connaissance du parcours déclaré pour cette 16ème manifestation, les deux « journalistes des samedis jaunes » sont allez directement à la place Denfert-Rochereau par le métro, la bicyclette de Michel M. étant en révision depuis la veille.

Arrivés sur place, il n’y avait pas un chat jaune heu un Gilet jaune. Le fond de l’air étant un tantinet frais, ils décidèrent de partir à la rencontre de ceux-ci qui, d’après les reportages vidéos en direct de Russia Today et de Sputnik, se trouvaient à proximité de la Tour Eiffel. Seulement, suite au témoignage téléphonique de Vassia, un ami de longue date et qui était vautré sur son canapé devant sa téloche, ce défilé était constitué par pas grand monde. Michel M. proposa de partir vers les Champs-Élysées puisque, depuis le début du mouvement, c’est vraiment « la prise du Palais de l’Élysée » qui est le vœu le plus symbolique de cette « jacquerie » qui n’en finit pas.

Tout allait bien jusqu’au pont Alexandre III (décorum du reportage « http://michelm.fr/2019/02/18/les-gilets-jaunes-a-paris-acte-xiv« ), éternellement bloqué depuis le début du mouvement des Gilets jaunes (MGJ) afin de protéger ce haut lieu du gouvernement français. Le contournement du centre géographique de la purulente macronie, qui n’en finit pas lorsque l’on n’y est pas préparé et bien qu’il fasse longer la Seine donc un cheminement tout indiqué pour les touristes, perdure jusqu’à l’entrée du parc des Tuileries au niveau de la passerelle piétonne du même nom.
Tout le long de cette longue marche imposée, LNA A. s’agaça en raillant « La France, ce pays libre » (« cette terre d’accueil » voulait-elle certainement dire) », ce slogan universaliste créé par ces mêmes francs-maçons « des Lumières » qui rédigèrent la Déclaration des droits de l’Homme après avoir manigancé la Révolution française afin de piquer sa place à l’Église, jugée bien trop proche du pouvoir, en l’ayant décrédibilisée (et afin de récupérer la part du gâteau, bien évidemment !). Une décrédibilisation qu’elle ne finit pas de payer, puisque infiltrée depuis par des prêtres gays et / ou francs-maçons tout au long du siècle dernier (https://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2010/04/les-infiltrations-dhomosexuels-dans-leglise.html), une façon pour le soviétisme qui était en lutte contre elle de la pourrir de l’intérieur, aidé en cela par la franc-maçonnerie supranationale dont le viscéral anticléricalisme n’est plus à documenter depuis la Révolution de 1789.

Et c’est dans ce parc des Tuileries qu’ils tombèrent sur ces horreurs qui firent penser LNA A. à cette sempiternelle Shoah qui ne doit JAMAIS quitter l’esprit des français coupables, tous coupables de ce que certains de leurs compatriotes des temps passés ont pu faire. On ne cesse, à ce propos, de constater (et donc de la subir) cette culpabilité o-bli-ga-toi-re, notamment avec ces immondes insultes proférés à l’encontre des Gilets jaunes qui ne seraient tous que de monstrueux antisiomites (antisémites + antisionistes) comme d’autres sont sodomites, pardi ! Mais Michel M. s’égare bien que le sujet soit, lui aussi, sujet à bien des considérations peu amènes..

Voici donc ces ignobles sculptures, jusqu’alors inconnues de deux refoulés de l’Élysée. Il ne s’agit pas d’un hommage de plus aux juifs mais, bien au contraire, à des signes de bienvenues à ce qu’il parait, puisque : « Ces mains se tiennent, se serrent, se lovent et se retiennent les unes aux autres, empêchent l’autre de partir. De ces mains qui nous offrent un reflet de nos propres gestes du quotidien, se dégage à la fois l’infinie tendresse de l’amour, du partage, du don, de l’échange mais aussi l’agonie, l’angoisse, le déchirement, l’abandon et tellement plus.
Cette œuvre bouleversante, au titre qui pourrait se traduire par «Mains accueillantes»,  souligne, une fois de plus, le génie de Louise Bourgeois. »
(« Et mon c…, c’est du poulet ? » répond Mich Elm, tellement ces horreurs lui ont répugné ainsi qu’à sa blonde mie). Et quand on en sait un peu plus sur « l’artiste », on en comprend mieux les goûts et mobiles : « À la mort de son thérapeute, après 30 années d’analyse, et alors qu’elle est désormais très au fait des théories de psychanalyse, elle écrit dans un essai en 1990 intitulé Freud’s Toy : «La vérité c’est que Freud ne fit rien pour les artistes, ou pour le problème des artistes, le tourment des artistes(…) être artiste implique une forme de souffrance. Voilà pourquoi les artistes se répètent – parce qu’ils n’ont pas accès à un remède» (https://fr.wikipedia.org/wiki/Louise_Bourgeois_(plasticienne)#Psychanalyse). Pour sûr que question tourments, la petite en était toute dégoulinante, n’est-ce pas ?!!

Le large contournement du palais de l’Élysée se poursuit une fois quitté le parc des Tuileries. Ce qui est bien dommage, c’est qu’ils n’aient pris aucune image de leurs difficultés à s’extraire du labyrinthe de barrières qui ceignent ledit palais, après qu’ils fussent passés devant son entrée principale, rue du Faubourg-Saint-Honoré. Au point même d’être refoulés par les CRS qui gardent le parc du théâtre Marigny interdit de visite. Autant dire que cordon sanitaire qui entoure la maison du président est quasi infranchissable.

Quelques considérations sur le palais de l’Élysée et du cordon sanitaire qui l’entoure.

Ce qui fit dire à LNA A, et avec raison selon Michel M., que seul un putsch pourrait, pourra débloquer cette situation pourrie, que le gouvernement a souhaité voir se pourrir ainsi. À coup de rodomontades, d’insultes, de mépris et, surtout, d’une violence plus vue en France depuis les années 60 !

Macron, apprenti dictateur ? C’est une certitude désormais, et ne pas le voir, ne pas le reconnaitre, c’est à coup sûr faire partie de ces 18% de français qui l’ont élu. Cela pour continuer à s’empiffrer sur le dos des pauvres. De bien mauvais français en vérité.

L’Acte XVI du mouvement des Gilets jaunes comme si les lecteurs du blog s’y trouvaient.
LNA A, réalisatrice

À noter qu’il n’y aura pas d’Acte XVII ni XVIII pour ces deux-là, l’un et l’autre s’octroyant une semaine de repos bien mérité.

À bientôt, là-dedans.

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Carton plein (548 vues*) avec cette publication en date du 23/02 faite sur le profil VK de Michel M.

Si seulement cette guerre contre « l’antisiomitisme » pouvait se dérouler au sein de la communauté juive (et de ses sayanim : https://fr.wikipedia.org/wiki/Sayanim) uniquement, et ne pas emmerder le reste de l’humanité composé des braves (cons) de gentils, mmhm ?

Extrait – « «L’antisionisme… est la forme réinventée de l’antisémitisme». Cette déclaration avait-elle pour but de complaire à votre invité, ou bien est-ce purement et simplement une marque d’inculture politique ? L’ancien étudiant en philosophie, l’assistant de Paul Ricœur a-t-il si peu lu de livres d’histoire, au point d’ignorer que nombre de juifs, ou de descendants de filiation juive se sont toujours opposés au sionisme sans, pour autant, être antisémites ? Je fais ici référence à presque tous les anciens grands rabbins, mais aussi, aux prises de position d’une partie du judaïsme orthodoxe contemporain. J’ai également en mémoire des personnalités telles Marek Edelman, l’un des dirigeants rescapé de l’insurrection du ghetto de Varsovie, ou encore les communistes d’origine juive, résistants du groupe Manouchian, qui ont péri. Je pense aussi à mon ami et professeur : Pierre Vidal-Naquet, et à d’autres grands historiens ou sociologues comme Eric Hobsbawm et Maxime Rodinson dont les écrits et le souvenir me sont chers, ou encore à Edgar Morin. Enfin, je me demande si, sincèrement, vous attendez des Palestiniens qu’ils ne soient pas antisionistes !
[…]
Je suppose, toutefois, que vous n’appréciez pas particulièrement les gens de gauche, ni, peut-être, les Palestiniens ; aussi, sachant que vous avez travaillé à la banque Rothschild, je livre ici une citation de Nathan Rothschild, président de l’union des synagogues en Grande-Bretagne, et premier juif à avoir été nommé Lord au Royaume Uni, dont il devint également la gouverneur de la banque. Dans une lettre adressée,

en 1903, à Théodore Herzl, le talentueux banquier écrit : «Je vous le dis en toute franchise : je tremble à l’idée de la fondation d’une colonie juive au plein sens du terme. Une telle colonie deviendrait un ghetto, avec tous les préjugés d’un ghetto. Un petit, tout petit, Etat juif, dévot et non libéral, qui rejettera le Chrétien et l’étranger.» Rothschild s’est, peut-être, trompé dans sa prophétie, mais une chose est sûre, cependant : il n’était pas antisémite ! »
http://www.brujitafr.fr/2019/02/l-historien-israelien-shlomo-sand-remet-en-place-macron-concernant-son-amalgame-entre-anti-sionisme-et-antisemitisme.html

Merveilleux, n’est-ce pas ?

« Petit » bémol, toutefois, de la part de Mich Elm en ce qui concerne « l’ami et professeur » Pierre Vidal-Naquet. Car lorsque l’on est historien, on ne peut pas, on n’a pas le droit d’écrire une chose pareille face à un confrère (car professeur lui-même) qui émet un doute, sachant que le doute (accompagné de l’exactitude) EST le dogme sur lequel doit se fonder la recherche historique (texte ci-dessous) ; et comme si bien expliqué sur cette vidéo que Mich Elm doit si souvent inviter ses quelques lecteurs à regarder, tellement elle est in-con-tour-na-ble afin de piger l’horrible simulacre dans lequel a sombré la civilisation occidentale depuis 70 ans.

La vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=7FoEy3joW5o

L’écrit de Robert Vidal-Naquet : «Il ne faut pas se demander comment, techniquement, un tel meurtre de masse a été possible. Il a été possible techniquement puisqu’il a eu lieu. Tel est le point de départ obligé de toute enquête historique sur ce sujet. Cette vérité, il nous appartenait de la rappeler simplement : il n’y a pas, il ne peut y avoir de débat sur l’existence des chambres à gaz.». Une sentence signée par trente-quatre historiens (34 !). En plus des noms de L. Poliakov, de P. Vidal-Naquet et de F. Braudel se trouvaient également ceux de Philippe Ariès, Alain Besançon, Pierre Chaunu, Marc Ferro, François Furet, Jacques Julliard, Ernest Labrousse, Jacques Le Goff, Emmanuel Le Roy Ladurie, Robert Mandrou, Roland Mousnier, Madeleine Rebérioux, Maxime Rodinson, Jean-Pierre Vernant et Paul Veyne, dans «Le Monde» du 21 février 1979, p. 23. »

Vous y croyez encore, après toussa ?

Bonsoir chez vous.

* Des centaines de vues, certes, mais aucun commentaire, ce qui fait douter du caractère humain de ces visites…

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