Ultime retour sur un voyage initiatique, avant disparition à jamais du blog des SAR

Le dernier billet que Michel M. écrivit sur cet autre blog fameux date du 9 août 2012, soit quasiment le lendemain du retour de Russie.

Afin de fêter l’imminente disparition du blog des Sectis adorem rectum suite au non-renouvellement de son abonnement, Michel M. affiche ci-dessous (in extenso) la narration qu’il fit de ce fabuleux voyage de l’été 2012 en terres russes, avec celle qui était en train de devenir LA Femme de sa vie.

Bonne lecture aux quelques visiteurs encore en état de marche !
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A 48h du départ, Michel M. s’équipe d’une valise de première bourre + rythme de croisière à venir sur le BSAR2

A plus ou moins 40 heures avant l’envol, l’auteur s’est enfin équipé d’une valise digne de ce nom : celle qu’il avait utilisée pour l’AVN, noire, en tissu et un bien marquée par des précédents voyages, avait fait bien pâle figure comparée à celles de ses compagnons. Qu’à cela ne tienne : le SAR, qui est un autre homme depuis cette époque (pour des raisons déjà évoquées sur les BSAR & 1 2) a tenu à arranger le coup.

Ca ne rigole plus désormais du côté du Sectis adorem rectum : avec un bagage renforcé et équipé d’un cadenas intégré, de quatre roues (non motrices) et, de plus, doté d’une remarquable capacité (en prenant toutefois soin à ne pas dépasser les vingt-trois mille grammes autorisés par la compagnie d’aviation de charge), Michel M. peut désormais se la jouer globe-trotter (« globe-trotter » en étranger). Enfin, quand il aura gagné la prochaine cagnotte de l’Euro million tout du moins, c’est à dire mardi 10 juillet prochain, jour du départ des transis pour Moscou (ne serait-ce d’ailleurs point là l’un de ces fameux signes que la Vie est supposée envoyer à ceux qui sont aptes à les saisir, à les interpréter et à conformer leur existence à ces superstitions, ce prochain tirage de l’Euromillion, alors que le SAR et sa brune mie se trouveront en Russie ? Allons allons, les émules sariques connaissent bien le viscéral rejet des SAR vis à vis des croyances irrationnelles dans lesquels se prélasse l’immense majorité de leurs contemporains : ils n’ont ni Dieu ni maitre, ils n’attendent rien de personne ni de rien, ne comptent que sur eux-mêmes et ne s’enthousiasment guère pour quoi que ce soit, sans que cela n’en fasse de pénibles compagnons d’aventure, que nenni, leur humour est même aussi réputé que le narcissisme de BHL, palsambleu).

Pour le reste, Michel M. annonce clairement la suite en ce qui concerne l’animation du BSAR2 : quand bien même emportera-t-il le matériel à la pomme croquée appartenant à Elena A. (pomme croquée, soit, mais l’inouïe RSF qui accompagne le SAR dans son existensarisme a installé sur ce matériel une version de Windows 7, ce qui crispera tout consumériste patenté pour lequel rien n’est aussi beau ni indispensable qu’un produit provenant de cette enseigne, dont la philosophie se résumait à cette « forte » pensée de son géniteur, Steve Jobs : « Je sais ce qui est bon pour vous », ce qui a le don d’hérisser toute personne qui a su garder en état de fonctionnement son réflexionnisme, en particulier Michel M.), le BSAR2 va basculer dans un rythme de croisière qui impactera sensiblement le TMF quotidien durant ces 17 jours d’absence.

Autre chose qui pourrait bien filer des frissons dans leur échine à ces deux voyageurs : sont annoncés de violents orages sur Moscou le mardi 10 au soir(l’avion devrait se poser aux alentours de 18 heures sur la piste de l’aéroport international de Domodedovo). A climat continental violences des phénomènes météorologiques, a contrario du climat tempéré francilien qui mouille plus surement jusqu’à l’os le touriste qui revient de son séjour à Dlerba en short, sandales et chemise hawaïenne quand à Paris il fait 15°, qu’un baptême dans la mer Noire son nouveau-né, parbleu.

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En pleine phase de restructuration introvertiste, Michel M. va sans doute (et sans même en avoir conscience), poursuivre sa mue BSARique lors de ce laps de temps vécu au loin de sa France natale… L’une des conséquences d’icelle (restructuration introvertiste et/ou mue BSARique) sera la (probable) composition d’une nouvelle bannière ainsi que la disparition de certaines références passées dont l’essence éternelle n’est plus, tarie qu’elle est par les multiples rebondissements « de l’existensariste condition de vie des SAR » ainsi que désormais confinées au monde du souvenir, « pages tournées = casse-toi t’es ringard » dont l’accès se fera (à l’instar des milliards de témoignages de la présence du sarisme de par le Monde) par le biais des archives sariques.

A suivre.

Indubitable preuve de la présence d’un SAR en fédération de Russie

A peine arrivés que déjà les deux bourlingueurs sont pris en main par un ami de trente ans d’Elena A. (de l’époque de l’école d’ingénieur quoi), Oleg.

Aussi sec les trois s’engouffrent dans le 4×4 du susdit (à ce propos, Michel M. ne se souvient pas d’avoir vu autant de ces bagnoles suceuses de gazole en si peu de temps ainsi que de grosses Mercedes noires aux vitres fumées qui roulent à fond la caisse à la nuit tombée dans des boulevards de deux fois cinq ou six voies : ça sent le pognon à Moscou) pour faire une première petite balade dans la ville. L’impression la plus évidente qui s’en dégage, c’est cet omniprésent espace à perte de vue : Moscou est une immense ville, une « Géante capitaliste«  et l’auteur va se faire un plaisir de le montrer dans les deux/trois jours viennent, avant que lui-même et sa brune Elena, accompagnés d’Oleg et son épouse (pour deux jours) ne partent à Saint Petersbourg à compter du 14 au 21.

Faut pas louper la bonne flèche…

Après avoir été reçu par les parents d’autres amis d’Elena A, suivie d’une seconde balade véhiculée dans Moscou la nuit (sans appareil photo hélas), les deux oiseaux se trouvent enfin dans l’appartement prêté que Michel M. présentera plus tard aux émules sariques.

Mais dès lors, et d’après ce qu’en a vu le SAR, une chose certaine se dégage de tout ça : Moscou est une ville à voir, palsambleu de fichtre : le Sectis adorem rectum a hâte de visiter cela dans de bonnes conditions, c’est à dire à pieds et du côté du Kremlin par exemple… A noter, pour l’anecdote : il y a deux heures de décalage entre Paris et la capitale russe.

La suite très bientôt (et youpie).

Demain la suite, mais savoir quand, c’est vachement pas fastoche vu le rythme trépidant

Fichtrement à suivre en vérité, non ? Trépidance qui n’est pas prête de se calmer palsambleu !

Demain, visite sérieuse de Moscou, Youpi !

Ho la la quel matosss… + Impressions perplexativistes relatives à la ville de Saint Pétersbourg

Ca se bouscule fort au portillon du côté de Michel M. tant ses désirs et les réalités de sa vie sont devenus antonymes, du fait du temps imparti pour ses élucubrations béssariques et le matériel photocinématographique dont il dispose et qui va devenir aussi problématique à gérer que celui qu’il entre les mains à l’époque de l’AVN, bon sang de fichtre de bougre de parbleu !

Par exemple, après ces deux journées de silence, le voici qui se sent bel et bien couler sous l’afflux régulier de données picturales (toutes aussi indispensables les unes que les autres bien évidemment) à faire connaitre à l’universalisme d’un cosmos avides de toutes informations relatives au sarisme voyageur. Et cette sensation est fort désagréable en vérité, d’autant plus qu’elle n’est pas prête de cesser du fait de ce séjour qui n’en est qu’à ses quatre premières journées et qu’il y en a encore une dizaine à suivre…

Mais bon, Michel M. se fait violence en en exposant ci-dessous une infime partie qui, selon lui, résume drastiquement (il lui faut faire court, la balade à suivre dans Saint Petersbourg attend, il est 23h03 ici) ces 13 et 14 juillet.

Un après-midi des plus charmants pour le SAR avec ces deux russophones et trois orages, dont un qui fit l’un des titres des infos russes du jour. Au programme, musée, balade, bière et sushis-sashimis-yakitoris, puis métro, taxi aux alentours des 23 heures trente pour les deux vacanciers afin d’arriver à la gare à temps, histoire de prendre le train couchettes de 0h45 en direction de Saint Pétersbourg. L’engouement de Michel M. pour la Russie, ses infrastructures et ses autochtones n’est pas prêt de cesser.

Indubitable preuve de la présence d’un SAR à Saint Pétersbourg ce matin même, samedi 14 juillet aux environs de 9h : petite fraicheur consécutive aux violents orages de la veille mais ciel dégagé (pour le moment).

La promenade en bateau de vingt-quatre heures…

…hélas interrompue par la présence sous l’eau d’un objet nageant non identifié qui a aussi surement flingué le moteur qu’une balle de 22 long rifle le lézard qui se prélassait au chaud soleil de la Creuse un triste jour (pour lui) d’été dans les années 70, réminiscence michèlémienne de vacances passées dans la maison des grands-parents de son meilleur ami de tous les temps, Guy L.

Afin d’en balancer un maximum sans devoir y passer des plombes, l’auteur va à nouveau utiliser Picasa pour en faire profiter (à moindre effort) les émules sariques toujours en état de veille car en permanence avides d’en savoir toujours plus sur les us et coutume de leur héros de l’existensarsime préféré. En revanche, pour ce qu’il en est des vidéos, Michel M. craint fort qu’il ne faille attendre son retour à Paris car sur le matériel informatique de sa mie, point d’application de montage vidéo digne de ce nom, bon sang.

Qu’importe, l’aventure continue : les 7 jours à suivre sont réservés à Saint Pétersbourg, quand bien même cela risquera-t-il d’être longuet, au jugé, comme ça…

Mais pour ce qu’il en est des youpies, ça, c’est par tombereaux qu’ils peuvent rappliquer : le SAR les accepte tous.

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Addendum du retour de balade dans Saint Pétersbourg, la nuit.

Pour l’une des plus belles villes de la Russie, l’auteur peut écrire sans frein que lui-même et Elena A. ont ressenti de bien étranges sentiments en faisant « le tour du pâté de maison »… La seconde parce qu’elle s’est trouvée plongée dans son enfance, époque soviétique, le premier, parce qu’il a vu dans ce spectacle des scènes dignes de figurer dans les jeux ô combien oppressants auxquels joue son fils Kévin, avec moult monstres et ambiance malsaine au possible.

Aux émules sariques d’en juger, bon sang.

L’auteur avoue sans détour qu’il ne fut pas mécontent de quitter cet endroit lugubre au point de préférer se trouver dans un cimetière aux tombes éventrées plutôt que dans ce hall d’immeuble qui exhalait l’horreur. Enfin bon heu…

Mais il est certain que, de jour, Saint Pétersbourg est bien belle (bientôt en diaporama, oui oui oui).

Un Sectis adorem qui risque à chaque instant sa vie pour parfaire l’édification de ses émules,

Michel M.

Russie, jour 3 : tant d’images et si peu de temps pour en causer (mini diaporama inclus, oui oui oui)

La solution la plus expéditive (en dehors de ne rien faire du tout, bien entendu) est la mise à disposition des émules sariques avides de nouvelles nouvelles du SAR bourlingueur d’un diaporama survolant la journée.

Survol aussi dans la description de la dite 3ème journée : lever très tardif suivi du départ de l’appartement (Michel M. va composer une scénette sans intérêt afin de faire partager aux visiteurs du BSAR2) aux alentours de 14h00. Hé bien que les ESFCS sachent que, malgré cette heure de « Geek » (ils se reconnaitront), les deux Aventuriers du Bout d’Eux-Mêmes (ABEM, bientôt dans le glossaire) sont rentrés vers 22h30 largement épuisés. A noter, ces températures que l’on nommerait caniculaire en France (ironie du sort : Michel M. sait pertinemment qu’il pèle là-bas avec de la flotte et tout ça) et qui ne descendent pas sous les 22° la nuit et 30/35° le jour depuis leur arrivée à Moscou.

Métro, Kremlin, balade dans le centre ville avec repas sur le pouce (nourriture des autochtones dans un restaurant bien original), puis re-balade et, enfin, retour salvateur au bercail avec douche et climatisation, très courante dans la capitale Russe (comme au Vietnam sauf que présentement, c’est dans l’appartement qu’elle est installée, pas dans les hôtels * que fréquentèrent les 7 compagnons (+ une RSF) d’AVN)).

Le dernier cliché de ce remarquable diaporama a été pris en toute discrétion par Elena A. dans le métro moscovite. Pour information, il est interdit de prendre des photographies du métro russe : les deux épris se sont gentiment fait reprendre par un agent de police, alors que Elena A. et Michel M. prenaient des clichés des lieux qui sont de toute splendeur. C’est bien dommage, pour sur, mais il s’agit là d’un vieux reste du temps du communisme flamboyant, régime politique qui estimait que le métro étant stratégique, il était hautement dangereux de laisser des touristes prendre impunément des images de ces merveilles de décoration : la raison n’en est vraiment pas évidente pour Michel M. ni pour Elena A., mais la politique n’est pas forcément quelque chose de très rationnel, c’est bien connu. Chaque station est décorée d’une façon différente, un peu à la parisienne en effet, mais à Moscou, c’est du monumental, à l’instar des bâtiments inouïs qui parsèment la ville. Le dernier cliché, donc, montre un Michel M. en phase avec la population qui fréquente le métropolitain moscovite, c’est à dire qu’il fait la gueule comme un autochtone. Et il est vrai qu’ainsi il ne donne pas trop l’envie d’aller lui causer, ah ! ah ! ah !

A suivre : demain soir, départ en train de nuit pour Saint Petersbourg avec Oleg et son épouse, ville impériale dans laquelle ils retrouveront un ami du susnommé qui possède un yacht sur lequel cette joyeuse bande va passer 24 heures, un peu à l’image de la nuit dans la jonque sur la baie d’Halong de l’AVN. Après cette rencontre qui laisse un tantinet perplexe le SAR et sa mie, ces deux-ci seront à nouveau seuls dans un second grand appartement du centre ville prêté, la classe décidément, qu’ils quitteront le 21 pour s’en revenir vers Moscou. Il est possible que le BSAR2 s’en trouve pour le coup aussi muet qu’une carpe (avant qu’elle ne rencontre Michel M.) du 14 au 20 : que les ESFCS les plus assidues se préparent psychologiquement pour un sevrage de six journées et 7 nuits, parbleu.

A SAR débordé, émules sariques dépitées. Mais ça ne durera pas, fichtre de pardi !

Pas le temps, toujours…

Un beau jour, ou peut-être une nuit, le SAR rédigera sur le BSAR2 de quoi pour lui se mettre à jour et pour les émules sariques, se sentir considérées par leur bloggeur préféré.

Encore quelques tonnes de vidéos et de photographies (bien évidemment toutes plus indispensables les unes que les autres) mises dans la boite noire, lors de ce dimanche 15 juillet, avec une visite poussée de Saint Pétersbourg en compagnie d’Oleg, Svetana sa compagne et Ira, épouse de Pacha, le baroudeur d’Afghanistan (deux années de front avec médaille de bravoure entre autres à la clef et tout le toutim façon russe : le gars qu’il ne faut pas trop pousser sinon bourre pif assuré) du bateau abimé de la veille. Une promenade de plus de douze heures en tout, avec un arrêt pour les deux transis, l’auteur et sa muse brune, dans un bar afin d’y siroter chacun son B52 ET russe blanc (Kévin M. appréciera particulièrement)…

… Et de se mettre au lit à 5 heures du mat’.

Aucun temps mort dans ce séjour excepté les systématiques grasses matinées, mais sans elles, les deux touristes seraient depuis belle lurette tombés en syncope durable, pour sur.

A suivre, c’est promis.

Eté pourri à Saint Pétersbourg aussi. Seulement là-bas, c’est le contraire qui est louche

Hé bien non, il ne s’agit pas de deux capotes parfumées l’une à la fraise et l’autre à la pistache, mais bel et bien d’Elena A. et de Michel M. qui ont dû s’équiper de ces très seyants imperméables afin de rester à peu près au sec lors de cette journée du lundi 16 juillet. Une (nouvelle) promenade avait été programmée avec Valéry, ami d’école d’ingénieurs de Tachkent (capitale de l’Ouzbekistan)…

… Un géant de 132 000 grammes et d’environs 1 950 millimètres qui connait sa ville comme sa poche et, une fois de plus, l’ami Oleg de Moscou, mais vues les conditions météorologiques franchement exécrables qui ont régnées tout au long de la journée (à cette heures, 0h25, la pluie redouble d’ailleurs d’intensité), les trois comparses envisagèrent donc sérieusement, au bout de 20 minutes de ce régime (vent + pluie + fraicheur = pénibilisme de très haut niveau), de se rendre au musée de l’ermitage. Manque de bol, icelui était fermé.

Et dans ce genre de situation, quelle est la meilleure chose à faire ? Boire ou manger (ou les deux), bien sur ! Aussi les trois, puis bientôt quatre errants mouillés cherchèrent-ils un restaurant…

…Ouzbek tant qu’à faire. Le problème, c’est que Valéry commande de quoi nourrir une petite dizaine de personnes, alors que la suite de la journée est constituée d’un diner chez lui (il est alors 16 heures). Car ce qui n’apparait pas sur la photo, ce sont les soupes et le Samsa fourré au Kourduk (graisse de cul du mouton aux oignons) que les deux français ont avalés avant que n’arrivent ces brochettes (trop cuites donc sèches comme tout).

Représentante du sexe féminin ouzbèke par excellence, selon Elena A.

Qu’importe, il ne restera plus qu’un malheureux morceau de viande au départ du groupe.

A 18h, tout ce monde arrive chez Valéry (et Rita) pour un bon petit repas de poisson, un saumon merveilleusement cuisiné par la fille (qui dégagera assez rapidement à peine son plat servi, ce qui est compréhensible : 5 vieux adultes qui causent de Russie, France, économie, nivellement par le bas des peuples et tutti quanti, ça gave grave la jeunesse, pardi) accompagné de pomme de terre non moins arrangées par une sauce à la crème, des plats qui se suivent et sont idéaux pour ne pas prendre de poids, le tout arrosé de whisky pour certains, de vodka pour d’autres et de vin pour d’autres encore (pas de mélange en tout cas, ces gens sont raisonnables).

C’est donc l’estomac aussi plein qu’une outre débordante (plusieurs litres de thé vert au citron ont été servis en susss et ingurgités, c’est d’ailleurs une impressionnante expérience que d’en arriver à sentir physiquement qu’on est rempli de victuailles jusqu’à la glotte) que Elena A., Oleg et le SAR prennent congé de cette très accueillante famille russe aux origines diverses (Sibérie pour Rita, Ukraine pour Valéry) sur le coup des vingt-deux heures, un moindre mal pour les deux épris qui se sont couchés à 5 heures le matin même…

Bien entendu, cette journée fera elle aussi l’objet d’un diaporama sur lequel Michel M. se penchera dès que possible…

Deux êtres épris de grands espaces de liberté, modèles contemporains des grands amoureux mythologiques universellement mondiaux,

Elena A. et Michel M.

Youpie.

Peterhof (Petergof en russe), son palais, ses jeux d’eau, sa plage…

Billet essentiellement pictural pour le coup (il est en effet essentiellement constitué d’un diaporama), les mots à écrire prenant tant de temps à être réunis que s’amoncelle le « retard » narratif auquel Michel M. se voit, chaque jour avec de plus en plus de d’épuisement intellectuel, devoir faire face. La partie Picasa du voyage en Russie (VR) sera quant à elle réalisée sur les heures de présence à son travail du SAR : icelui imagine volontiers que, lors de son retour sous les cieux (qui seront enfin devenus cléments semble-t-il (mais peut-on réellement y croire ?)), il ne croulera pas sur le travail à accomplir en cette pleine période estivale, pardi et youpie.

Ainsi et donc, voici un nouvel épisode du VR, celui du mardi 17 juillet 2012 : virée à Peterhof, ville de province sise à une petite trentaine de kilomètres de Saint Pétersbourg, sur le golfe de Finlande, avec une amie d’enfance d’Elena A. Juste un petit conseil pour les moins équipées parmi les émules sariques en facultés cérébralement littéraires, icelles peuvent se contenter de lire le lien Wikipédia ici même inséré et se contenter de regarder les (magnifiques) clichés que l’auteur va ci-dessous présenter avec moult satisfaction à leurs quinquets écarquillés : elles y gagneront en temps et en effort (le SAR, profondément magnanime à ses instants, bien que n’appréciant en aucun façon le facilitisme vénéré par les moutonnistes, leur indique toutefois le chemin afin d’y parvenir : gloire au Sectis adorem rectum). Et c’est parti.

Tout d’abord, quatre petites photographies afin de situer l’atmosphère dans laquelle s’est déroulée le voyage de l’aller en automobile (enfin, Elena A. et l’auteur ont pris le métro Saintpetersbougeois jusqu’à retrouver Elena, copine d’Elena A.) : grisaille, musique (véritable calamité), ruines et architecture d’une grande légèreté. Mais la suite en valait le détour, palsambleu*.

Après cette mise en bouche, le diaporama tant attendu.

* Même si tout cela est un peu trop propre pour faire sérieux, selon l’avis des deux voyageurs

 

Départ imminent de Saint Pétersbourg

Fin de séjour en trompette, ni plus ni moinsss : lever à CINQ heures du matin (du jamais vu depuis l’arrivée en Russie) pour les transis du bout du monde européen, afin de prendre un train rapide (après le train-couchettes de l’arrivée, il y a une semaine jour pour jour, qui les transporta durant huit heures) qui les ramènera à Moscou pour midi.

A suivre, oui oui oui.

Retour au bercail moscovite, et cela jusqu’au 27 : ensuite, c’est le véritable bercail parigot qui attend les deux oiseaux

Pas fâché de retrouver la capitale russe en fait, non pas que Saint Pétersbourg soit à fuir ou quoi que ce soit de cet ordre, il faudrait voir à ne pas pousser mémée dans les orties tout de même, MAIS le climat y a été vraiment trop pourri, au point que Michel M. en a fait une mini déprime au matin du jeudi, en bon météopathe qu’il est (maladie tellement répandue que l’anormalité, c’est de ne pas l’être, pardi) tant tombaient les cordes depuis la visite à l’Ermitage de la veille, ajouté aux précédentes pluies : au bout d’un moment, ça lui a filé le bourdon au point que le SAR s’est laissé aller à quelques maugréances de fort mauvais goût, surtout quand on est équipé d’une aussi remarquable monture qu’Elena A., palsambleu. Mais lorsque le soleil a fini montré son irradiante face, et quand même cela ne dura que 10 minutes en cours d’après-midi, les choses allèrent définitivement mieux. Et ce ne sont pas les différentes salles qui se sont suivies dans le musée de l’Ermitage (qui ne ressemble certainement pas au plus grand musée du monde : annoncé comme nécessitant plusieurs journées pour tout voir, cette description un tantinet chauvinistement russe correspond bien plus au Louvre parisien, par exemple et bon sang), toutes plus extraordinaires les unes que les autres…

(et il y en a des centaines de mille comme ça)

… Qui auraient pu faire basculer à nouveau le Sectis adorem rectum vers son côté obscur (et puis de tout manière, si tel avait été le cas, la brune guide aurait illico laissé tomber son bonhomme pour s’en aller respirer un air meilleur plus loin, pour sur).

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Attention, Moscou : revoilà les transis !

Moscou, les revoilà : Oleg & Sveta, Tatiana (pas si sur) et les deux touristes sont de sortie ce soir dans un bar / pu / club (au choix) où ils écouterons de la musique Blues (« Blues » en étranger) tout en sirotant quelques trucs à l’heure actuelle inconnus.

Ensuite, ils pourront dormir tout leur saoul tant la fatigue a été durement ressentie cette journée : juste avant cet ajout dans le présent billet, l’auteur et sa brune mie de muse se lèvent d’un sommeil réparateur (enfin, deux heures, il n’y a pas là de quoi atténuer la fatigue consécutive à une très courte nuit précédente d’une durée de… Deux heures, parbleu) et attendent leur chauffeur.

Pas de clichés à attendre de cet évènement qui rappelle à Michel M. cet autre concert qu’il vécu en toute fin de séjour vietnamien à Saïgon en compagnie d’une partie de ses comparses d’AVN…

A suivre, toutefois.

Un 22 juillet façon prémices d’un début de commencement de terminaison de périple

Dans cinq jours, c’est la soupe à la grimace qui va être ingurgitée, alors que les deux protagonistes de cette passionnante histoire russe entamerons leur descente de trip (« voyage » en non étranger), avec un lever aux aurores russes qui les verra atterrir en France aux environs de midi. Et cette journée du dimanche 22 juillet est particulière car, débutée par la fin de la soirée de la veille qui s’était déroulée dans un bar à musique

…dans lequel se produit un groupe de country-rock-blues (intraduisible en non étranger, il ne faut pas exagérer tout de même) très professionnel mais non crédité sur le BSAR2 et c’est bien dommage (mais là aussi, quelques vidéos ont été prises qui donneront un aperçu du raffut fait là et s’ajouteront aux quelques autres heures déjà emmagasinées par Michel M. qui viendront clôturer la narration du voyage en Russie, outre des séquences Picasa d’une grande beauté déjà annoncées), elle s’est poursuivie par un restaurant sur l’eau

…dans le cadre de l’anniversaire d’une personne dont les émules sariques n’ont rien à faire mais qui sert néanmoins une excellente cuisine russe et s’est termine par la visite du Centre panrusse des expositions

…sis à une dizaine de minutes à pinces de l’appartement occupé par les deux tourtereaux et dont certains des 70 (au moins) figurent dans le petit diaporama ci-dessus proposé. Hélas pour cette dernière partie, Elena A. n’ayant pas annoncé à son compagnon le but de la promenade du soir, les clichés sont dûs au téléphotophone dont est propriétaire Michel M. Nonobstant ce détail, les prises de vue proposées ne sont tout de même pas trop pourries.

Et alors, pourquoi ce titre ? Parce qu’il n’y avait pas de visite planifiée pour une fois, et parce que ces petites activités font penser à des fonds de tiroirs. Seulement dès demain, les choses sérieuses devraient reprendre, après le lever aux alentours de midi (d’une manière générale, ces vacances auront vu les deux attendris redoubler d’effort afin de ne pas quitter leur couche avant les 11 heures trente au plus tôt et 12h45 au plus tard et cela sans que leurs journées ne leur paraissent fichues : ne voilà-t-il pas une véritable prouesse digne d’un SAR, palsambleu ?!!).

Et c’est à suivre, ici même mais l’auteur ne sait pas quand. Youpie.

Kremlin intra-muros, Champs Elysées russe et fin prochaine du BSAR2 *

Une balade moscovite de plus en ce lundi 21 (elle finissent par se ressembler toutes), suivie d’une autre dans les (beaux) quartiers de la capitale russe jusqu’à minuit passé : jamais depuis ses huit années d’existence (Michel M. avait alors passé ses vacances en Lozère, une moitié avec papa, une autre avec maman, le tout en compagnie de ses trois soeurs, et il en garde UN souvenir particulièrement cuisant, celui d’une promenade qui n’en finissait pas sur le mont Lozère, dans un paysage aride sous un soleil sans partage et sans un seul végétal à se mettre sous les yeux, l’horreur absolue pour un môme de 8 ans), le SAR avait autant crapahuté en si peu de temps. Mais la durée inhabituelle des vacances commence à se faire sentir. Depuis des lustres, l’auteur ne part que deux semaines au maximum loin de son nid, et il sait pertinemment pourquoi : au-delà de ce laps de temps, une lassitude monte en lui comme la nausée lorsqu’il faisait de la balançoire. Aussi beau que puisse être un paysage, que ce soit en ville ou en pleine cambrousse, il y a un moment où le plein est fait. S’aventurer plus loin expose le compagnon d’aventure du Sectis adorem rectum à quelques mouvements d’humeur de sa part (et pas uniquement sous une forme agressive, que nenni, le SAR est en effet parfaitement capable de se montrer tout mou, absent et même blasé). Il reste encore trois journées à vivre en Russie, en quel état finira donc l’auteur, palsambleu ?!!

Intra-muros, le Kremlin ressemble ni plus ni moins à… Moscou, pffllll.

La plus grosse cloche du monde, brisée probablement suite à une tentative de l’installer dans son clocher.

Mais tant va la pompe au sol qu’à la fin, elle se décolle : même les extraordinaires chaussures de marque avec décapsuleur intégré de Michel M. déclarent forfait suite à un tel régime.

Et, comme à chaque fois, après le l’effort, le réconfort :

Une ravissante serveuse (elle aura mérité son pourboire car pour Michel M., il ne faut surtout pas en faire des tonnes : le sourire vrai suffit et, en l’occurrence, icelui est de toute grâce), un peu de déconne et des amuse-gueules aussi gras que la moins grasse des huiles de fritures, sans oublier le principal, bien entendu : la mousse, pardi, et, cerise sur ce gâteau, il s’agissait bel et bien là d’une Leffe, la première que le SAR sirote en se gigantesque pays. Le plaisir de se trouver ici, au pied du Kremlin, face à cette resplendissante guide russe Elena A. et à déguster, cela fera indéniablement partie des meilleurs moments vécus lors de ce périple.

Pas question de terminer la journée par cet intermède, ceci étant : il fait beau, la température est idéale pour Michel M. (c’est à dire autour des 22° avec un doux zéphire) et les deux héros sont requinqués comme jamais : sus à Moscou, côté temple de la consommation.

Les Champs-Elysées russes se nomment Arbat, comme c’est écrit sur le navire enseigne et, en fait de Champs-Elysées, Paris n’a rien à craindre. Et puis d’une manière générale, Paris n’a rien à craindre non plus questions prix dans les magasins chics moscovites et il n’est d’ailleurs pas étonnant qu’ils soient vides, quand bien même réservés à l’élite du coin, bon sang : le moindre parfum est vendu deux fois plus chers que dans les Printemps, Bon Marché et autres Galeries Lafayette.

Après cette visite extérieure, les deux protagonistes de cette aventure russe ont sillonné quelques rues du vieux Moscou pendant encore près de deux heures (les chaussures du SAR ont tenu jusqu’au bout, tout de même), puis le retour à l’appartement pour un repos infiniment mérité.

Enfin, afin d’en finir avec ce sujet, voici deux clichés, l’un de Elena A. :

pris dans l’ascenseur alors que les deux ci-dessus cités quittaient un bar restaurant parfaitement snob, donc inutile car nul, endroit fréquenté par les nouveaux russes (c’est comme cela que l’on nomme les nouveaux riches, ici), dans lequel les coquetèles sont mal dosés (entendre par là que la dose d’alcool est plus proche de l’infinitésimale que de ce que on est en droit d’attendre, parbleu) et sans cacahuète en susss : ah ça, pour sur que Michel M. n’était pas au Café du Musée ! Enfin bref, cette photographie donne un aperçu de l’étendue de Moscou, soit 1 081km2 (pour Paris, c’est 105) : il est indéniable qu’il faille plusieurs mois pour en connaitre les moindres détours, Ah ! ah ! ah ! ;

second cliché, de Michel M :

l’auteur en vient à se dire qu’il réalise de meilleurs photographies avec son P7000 de nuit, un comble tout de même, non ? Enfin bon, il se la fait un tantinet frimeur, car il lui arrive aussi de réaliser de belles choses en prise diurne, bien entendu…

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Le deuxième sujet du titre, la fin prochaine du BSAR2, ne sera pas abordé dans ce billet : ce non évènement (à part les robots, qui s’en soucie pardi ?) mérite autre chose, selon l’auteur, que deux ou trois phrases (aussi longues soient-elles, et les rares émules sariques qui hantent encore les circonvolutions écrites de l’auteur connaissent l’aptitude du susnommé à pondre, parfois, des groupent de mots de plusieurs centaines de vocables avant de rencontrer enfin le point de ponctuation libératoire).

Aussi cette annonce de la fin du sarisme écrit fera-t-elle l’objet d’un billet à part entière.

Pas youpie.

* Mais l’auteur peut toutefois prédire sans mal qu’il continuera d’écrire, tant cette activité est devenue indispensable à son équilibre psychique : youpies par millions.

 

Un Michel M. un tantinet branlant pour ce retour de Russie, mais quel périple, palsambleu !

Des pustules sur le front et le crâne, l’oreille droite qui déconne depuis plusieurs jours (pas d’otite en vue pour le moment, certes, mais le ganglion que l’on sent bien sous l’oreille en question n’est guère engageant) et l’oeil du même côté qui s’est reçu, quant à lui, une goutte de coquetèle bien chargé il y a quatre soirs :  » avec une tête aussi pourrie, la seule solution c’est la guillotine « , selon Oleg (le barbu ci-dessous, image capturée alors qu’il prépare dans sa cuisine, dans la banlieue de Moscou, un fameux plat ouzbek, le Plov. Quatre composants sont à l’oeuvre : l’oignon, la carotte, l’agneau et riz, plus les épices dont le cumin n’est pas des moindres).

Des clichés ont été pris de la préparation du Plov, ainsi que des trois dernières journées passées en Russie par l’auteur et sa guide russe brune…


Elena A., et tout ça. Seulement voilà : quel rapport il y a-t-il entre ces photographies (excellentes au demeurant) et la Société discrète Sectis adorem rectum ? Désormais aucune évidemment puisque, en ce qui concerne Michel M., la boucle est bouclée, la mue est terminée, la  » fabrication d’un SAR «  est acquise. L’auteur aurait des tas de choses à raconter sur ce sujet, mais même cette envie de s’expliquer s’est tarie. Traîner la SDSAR comme un boulet est devenu sans intérêt pour lui, et ce n’est là qu’un juste retour des choses, après avoir balancé des millions de scénettes du même nom sur Youtube.

Alors voilà, le BSAR2 va progressivement cesser de bouger au profit d’un autre blog, perso celui-là, dédié à Michel M. et rien qu’à lui-même, sans ces retours quasi permanents sur une aventure humaine appartenant désormais à jamais au passé, vécue avec des hommes qui ont failli, soit emportés par la Faucheuse, soit déserteurs d’un radeau de la déconne ou soit, peut-être aussi, par la gêne du regard d’autrui et des qu’en-dira-t-on… Bref, la SDSAR est dissoute, vive les Sectis adorem rectum.

Salut là-dedans, la compagnie…

Michel M. affronte le regard d’autrui (le BSAR2 bouge encore)

Alors bien sur, avec une telle tronche, inutile d’espérer reprendre incognito le boulot, palsambleu de pardi. Seulement, voilà, Michel M. qui n’est pas né de la dernière saucée et qui a fait les preuves de son imagination tsunamiesque tout au long des centaines de millions de billets aux incontournables qualités littéraires (foi d’érudits autrefois en orbite autour des SAR mais qui, avec le temps et tout ça…) amoncelés depuis un lustre, telles les strates lues dans une perforante carotte de calotte glacière qui indiquent avec précision, c’est à dire à quelques milliers d’années près, l’état de l’air, de l’eau et du monde qui est autour, avait peaufiné son retour, mine de rien. En effet, cet arsouille de première bourre avait imaginé un stratagème, une machine infernale façon Tintin (mais sans détonateur), qui consistait à avoir une explication différente au fur et à mesure que les gens, ces braves badauds instinctifs, lui demandaient, sous prétexte d’un soudain intérêt pour sa personne, ce qui pouvait bien lui être arrivé, bon sang houlala c’est pas bô bouhh et tout le toutim.

Ainsi, pour l’un il s’agissait de redoutables fourmis rouges russes, pour un autre d’un ours gris de Sibérie qui aurait attaqué Michel M. mais qu’icelui aurait occis aussi sec (d’ailleurs, la peau de la bestiole est dans son salon), d’une chute de moto à deux cent quarante sept kilomètre à l’heure, d’une baston contre des peaux de têtes ( » Skinheads  » en étranger) dont deux (au moins) sur une dizaine sont bien entendu restés sur le carreaux (l’honneur de la France hors de ses frontières peut être à ce prix) ou encore, alors que l’auteur commençait à s’épuiser à toujours inventer, d’une allergie à un quelconque objet manipulé là-bas, loin loin chez les russes (qui gardent toujours une partie de mystère et peut-être même encore, une part inspiratrice de terreur puisqu’on disait d’eux qu’ils mangeaient les enfants et violaient les femmes, à moins que ça ne soit l’inverse, avec le temps bis repetitae placent) mais jamais, o grand JAMAIS ne devait-il avouer qu’il s’agissait là d’un…


Car dès lors, un seul rictus déforme le visage de l’autre : celui de l’horreur absolue, celui d’une terreur paroxysmique auprès de laquelle la pédophilie devient un conte pour enfant, la zoophilie une blague de potache et la sodomie monnaie courante.

Michel M. qui faisait partie, jusqu’à ce qu’apparaissent les premiers pustules du mal jusqu’à sa mort en lui désormais, des 10% de la population terrestre non plombés par ce virus sournois, hé bien cet homme un chouïa hors du commun, cet esthète de l’existensarisme assumé en est rendu à se fondre dans le gros moule d’un moutonnisme malgré soi et cela, très probablement par le fait d’un abruti croisé dans la rue, dans le métro, en n’importe quel lieu de vie citadine au moment même où le précité crétin éternuait. Ni plus, ni moinsss.

A quoi peuvent tenir ces choses-ci de la vie, nom d’un chien.

C’est fou.

Un homme qui n’a pas peur d’affronter les vicissitudes de l’existence,

Michel M., un héros méconnu parmi les illustres.

 

Et c’est tout. Youpie.

Croûtes & pustules, l’étendue des dégâts (le BSAR2 bouge encore)

Alors que le retour du Vietnam, pays Ô combien connu pour les risques de maladies tropicales et autres parasites à oeufs pondus sous la peau encourus par les touristes pieds-tendres et peaux blanches d’occidentaux, s’était déroulé sans encombre pour Michel M., force est de constater que la Russie ne lui a pas réussi, ah ! ah ! ah !

A priori débuté par un mal de cheveux façon grippe, au matin du 22, le mal s’est rapidement propagé à toute la partie droite et haute du visage de Michel M. A moinsss que le commencement réel du mal n’ait été cette petite gêne durable du côté de l’oreille droite, bien antérieure à cette explosion de pustules devenus crouteux à force de Biseptine (depuis vendredi, grâce au professionnalisme d’un sympathique pharmacien farsi du quartier). Avant cette première prise en main par un gars bien de chez nous, l’auteur avalait (il les avale toujours à ce jour) des médicaments russes façon Ampicilline, accompagné d’un reconstituant de la flore intestinale, d’un puissant anti inflammatoire, de gouttes dans les yeux et de vitamines A pour le quinquet atteint par ce mystérieux mal : de quoi arrêter la progression des maux mais pas de les guérir.

Quoi qu’il en soit, en ce lundi 30 juillet 2012, date à laquelle le susnommé devait reprendre son travail, Michel M. va rencontrer un dermatologue afin d’en finir (c’est un ardent souhait désormais) avec cette saloperie qui le fait ressembler à un JCVD tombé sur un os. Bien évidemment, hors de question qu’il réintègre son service actif ce lundi du fait de la possibilité d’une maladie contagieuse, pardi.

Et c’est à suivre ici, en attendant l’ouverture d’un prochain espace consacré à Michel M. lui-même, rien qu’à lui et à sa vie, ses oeuvres et les autres. Youpies de mise, malgré cet éprouvantable faciès, palsambleu.  »
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Une grande aspiration de LNA A.

En ces temps printaniers et de nettoyage d’hiver, LNA A. a exhumé de sa cave son ancien aspirateur Kärcher, celui qu’elle utilisait jusqu’alors s’étant mis à puer du moteur comme s’il était tout près de péter, avec flamme et fracas !

Anecdote amusante : Arthur A. qui vient de déménager de Londres pour Wimbledon, s’est acheté exactement le même engin, sans savoir que sa mère en possédait un exemplaire. D’ailleurs, il en aurait causé avec celle-ci qu’elle lui aurait déconseillé cette acquisition, étant donné que le zinzin se renverse au moindre mouvement brusque. Et une fois qu’il a basculé, il fonctionne moins bien…

Vendredi 5 mai, LNA A. et Michel M. fileront à Odessa, Ukraine, afin de marier le fils prodigue Arthur A., justement. Ils en rentreront dimanche 7, si tant est qu’ils n’aient pas été refoulés à la frontière pour s’être rendus à deux reprises en Russie, ou bien qu’ils n’aient pas été victime de quelques néo-nazi particulièrement bas du front qui violent et volent dans une impunité quasi totale du fait de la « somalisation » en cours de ce pays, désormais irrémédiablement failli. Mais Michel M. stoppe là cette description du pays, nul ne pouvant savoir si des « enquêtes de moralité » ne sont pas lancées sur toute personne souhaitant entrer en Ukraine, pardi.

À suivre, et bonjour chez vous !

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Michelémienne résolution post électorale (modifié le 30/04)

Michel M. ne votera pas lors de ce second tour car sa brune mie et lui-même rentreront d’Odessa (Ukraine) ce jour-là. Mais s’il avait été présent dans son pays ce dimanche 7 mai, il se serait lui aussi abstenu (à l’instar de tous les candidats excepté les faux-jetons Fillon & Hamon)  : évoquer  » un front républicain  » par ces fossoyeurs de la République est une saloperie de première. Il suffit de voir la conception que se font d’une république ces fumiers d’anti-démocrates européistes que sont les prétendants au poste de président, ceux du LR et du PS en tête. Enfin, de ce qu’il en reste en tout cas, car tous les pires de leur représentants ont bien sûr migré en masse chez Macron l’œdipien, pardi !

La finance et leur arme que représentantes les médias ont gagné une fois de plus. Maintenant, que ce soit une victoire à la Pyrrhus ou non, Michel M. n’en a rien à battre : il est de toute façon persuadé que l’immense majorité de ces compatriotes vont aller à l’abattoir en votant pour le falot (l’abstention, c’est fait pour les chiens ?). Avec, comme cerise sur cet indigeste gâteau à la Doubitchou (https://www.youtube.com/watch?v=V-DunlcQpnc), la fleur au fusil et le sourire niais de ceux qui ont  » évité le pire  » !

Les Charlies avaleurs de merde prémâchée ont gagné. Qu’ils en crèvent d’une septicémie serait un juste retour de leur viscérale couardise.

Bonjour chez vous.

Addendum du dimanche 30 avril
Après quelques jours d’observation et de réflexion, force est de constater par Michel M. que le front républicain ne s’est pas mis en branle, ou ben alors pas par les bons ! En effet, seuls Hamon et Fillon ont donné pour consigne de vote de « faire barrage au fasciiiiiiisme ! », les autres s’étant abstenus, voire même ralliés au FN, ce qui est du JAMAIS vu de mémoire de Français durant cette Vème République.
La première a avoir franchi le Rubicon a été Marie-France Garaud, non candidate mais caution morale républicaine de première bourre, puis Nicolas Dupont-Aignan, candidat à 4,7% qui a déclaré sa flamme à Marine Le Pen, qui en d’ailleurs ferait son 1er ministre si elle venait à être élue, ce qui est toutefois plus qu’improbable.

Quoi qu’il en soit, après avoir initialement pensé s’abstenir lors du second tour de cette élection présidentielle, Michel M. estime désormais que le danger que représente pour la France ce falot de Macron devrait faire se lever comme un seul homme tous les républicains, tous les souverainistes, tous les patriotes du pays, face à un produit manufacturé par la finance gaucho-mondialiste, et dont le parti qui n’existait pas il y a un an aurait drainé 8 560 000 voies sur son seul nom (avec obligatoire suspicion à la clef).

C’est ainsi que s’il n’avait pas été à Odessa cette fin de semaine, Michel M. se serait rendu aux urnes afin de donner sa voie à celle et ceux qui représentent désormais ce front républicain tant galvaudé par les fausses nouvelles. Des médias à 99,9% pro-Macron qui se sont d’ailleurs jetées comme des mouches à merde sur les cas Garaud et Dupont-Aignan avec, comme d’habitude, une violente ostracisation des deux audacieux dans un merveilleux concert propre aux Charlies que ces médias ont d’ailleurs créés :
– https://www.marianne.net/debattons/editos/marie-france-garaud-ou-le-naufrage-d-une-gaulliste-ralliee-le-pen
– http://www.lemonde.fr/election-presidentielle-2017/article/2017/04/29/l-immense-honte-du-ralliement-de-nicolas-dupont-aignan-a-marine-le-pen_5120033_4854003.html

Pour sa part, Michel M. reproche à François Asselineau sont manque de courage, de clarté, lui le plus républicain des candidats, le plus souverainiste et le plus anti-U-E des 11 : si l’avenir du pays lui était aussi cher, il ne pourrait pas laisser passer un type aussi immonde et dangereux que l’est Macron-le-Falot. La plus souverainiste des deux, c’est évidemment Marine Le Pen, c’est même ce que lui reprochent (en gros tous les 5 ans n’est-ce pas) les fausses nouvelles : le FN est un parti xénophobe, raciiiiiste, fasciiiiste, et patati et patata. Sûr que face au mondialisme ô combien nivelant véhiculé par ce falot de Macron, c’est vraiment la Le Pen qui doit être écrabouillée, pardi !

Il y en a un autre qui devrait mettre un bémol à sa posture de gauchiste de l’ancien temps, et cela au profit d’un véritable front républicain pour faire barrage à l’horreur ultra-fincancière qui sera mise en place par la marionnette Macron, c’est Jean-Luc Mélenchon. Le pauvre, même en ne faisant rien il est quand même honni par le falot ! Mais bon, faire alliance à Marine Le Pen, s’est s’aventurer dans un inconnu que le gars n’est pas prêt à affronter alors que le système politique français s’est effondré ce dimanche 23 avril 2017.

Le fascisme n’est pas là où le désignent ceux qui l’ont déjà instauré, notamment avec cette Union-européenne qui a fini par ressemble à une URSS du XXIème siècle. Le fascisme, il est diffusé par ces intellectuels franco-sionistes qui plastronnent à la téloche et diabolise systématiquement ce qui n’est pas dans leur camp. Enfin, la fascisme a été clairement annoncé par le président (non élu par les européens) de la Commission européenne Jean-Claude Juncker lorsqu’il eut ce mot fameux :
« Il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens. »

Si une telle déclaration n’est pas la preuve que le fascisme règne à Bruxelles, Michel M. ne comprend (plus) rien à la politique !

À suivre…

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Anniversaire de PapOleg et Pâques 2017

Anniversaire de PapOleg : 84 années au compteur.
Mais… Saurez-vous trouver le détail qui tue ?
Après ce diner d’abondance à la russe (tout est accessible en un seul instant) et généreusement arrosé par de délicats vins de Bordeaux, la petite troupe sortira afin de raccompagner en partie LNA A. et Michel M.

Ci-dessous, le petit « diapofilm » de la soirée.

Dimanche de Pâques au même endroit, c’est à dire chez OleGala A.

Les zoms sont repus et les cloches n’en finissent pas de sonner pour ces Pâques 2017. Aussi, une petit promenade dans la ville de Levallois est-elle toute indiquée afin d’alléger ces viscères encombrés. Après avoir été absolument choqué par une telle vulgarité…

…la petite troupe traverse dans un premier temps un parc paysagé de la ville, puis parviennent sur la berge de la Seine :

Arthur A. retournant en Angleterre le soir même, Oleg A., sa fille, le fils d’icelle et Michel M. se rendirent de conserve à la gare du Nord. Chermin faisant, l’auteur ne put s’empêcher de prendre ce cliché tant le ridicule des modes vestimentaires ne cesse jamais de le surprendre. Enfin, ce qui le surprend surtout, c’est qu’il y ait des personnes prêtes à se couvrir de ridicule de la sorte :
Qu’importe, ces trois moments de vie familiale furent comme toujours parfaits : avec les A., la qualité humaine et la quantité d’émotions sont toujours au rendez-vous.

Vivement la suite !

 

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